Refus de l’extractivisme climaticide n° 401

Épuisement des ressources & Ravages de l’extractivisme

1/ Moins de pognon pour le charbon
Le 2 juillet 2019, la place financière de Paris a annoncé un plan de sortie du financement des énergies fossiles d’ici à mi-2020. Une démarche potentiellement exemplaire, qu’elle n’a pas détaillée pour autant.
https://www.politis.fr/articles/2019/09/moins-de-pognon-pour-le-charbon-40856/

2/ L’astronomique facture cachée qui plombe le nucléaire français
5 milliards de plus pour l’EPR de Flamanville, 15 milliards de déchets non comptabilisés, 28 milliards pour démanteler les centrales…
https://resistanceinventerre.wordpress.com/2019/09/28/lastronomique-facture-cachee-qui-plombe-le-nucleaire-francais/

3/ Le vrai bilan du CAC40 : La pollution au quotidien
De l’automobile au BTP en passant par la chimie, les activités économiques ont souvent un impact lourd sur l’environnement et sur la santé. Impact parfois dénié ou minimisé au nom de l’emploi. Les régulations en place ne sont pas toujours respectées, et les sanctions, quand elles sont prononcées, restent dérisoires. L’incendie de l’usine Lubrizol, à Rouen, vient à nouveau de l’illustrer. Nouvel extrait de notre publication CAC40 : le véritable bilan annuel.
http://multinationales.org/La-pollution-au-quotidien

4/ Kadri Simson, la commissaire européenne à l’énergie qui aimait trop le pétrole
L’Estonienne Kadri Simson, jusqu’alors ministre de l’économie dans son pays et chargée de la politique énergétique, va devenir commissaire européenne à l’énergie. Et ce alors que le pays d’Europe du Nord est l’un des plus carbonés de l’UE
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/10/06/la-commissaire-a-l-energie-qui-aimait-trop-le-petrole_6014437_3234.html

5/ Le piège de l’abondance L’écologie populaire face au pillage de la nature en Amérique latine, coordonné par Nicolas PINET
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l’extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives…) « paient pour d’autres » : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses.
https://yonnelautre.fr/spip.php?article9851#forum144901

6/ Les bateaux de croisière trichent pour pouvoir polluer
Certaines sociétés de transport internationales, semblant se conformer aux normes d’émissions sur les polluants atmosphériques qui interdisent de rejeter ces polluants dans l’air, ont dépensé plus de 10 milliards de dollars pour équiper leurs navires (porte-conteneurs, pétroliers… fonctionnant au fioul lourd) de dispositifs qui contournent la nouvelle législation environnementale. Leurs bateaux ont des épurateurs à boucle ouverte qui extraient bien le soufre de leurs gaz d’échappement, mais le déversent directement dans la mer.
https://reporterre.net/Les-bateaux-de-croisiere-trichent-pour-pouvoir-polluer

7/ Arrêté du 3 octobre 2019 accordant un permis exclusif de recherches de mines de tantale, niobium et substances connexes (lithium, béryllium, étain, tungstène, et or) dit « Permis Voltaire » (Guyane) à la société par actions simplifiée SUDMINE
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039184724&dateTexte=&categorieLien=idhttps://yonnelautre.fr/