Quels résultats attendus ?

Technique d’extraction des gaz de couche

Forage vertical entre 1000 et 1500 mètres ; puis forages horizontaux en étoile dans la veine de charbon ; ensuite, pompage de l’eau en bas du puits pour créer une dépression qui libère le méthane ; injection d’eau dans le puits (+ produits radioactifs + …) pour faire remonter le mélange eau-gaz. Enfin, séparation en surface de l’eau et du gaz.

Ce gaz n’est pas de très bonne qualité ; il doit être travaillé de nouveau ou mélangé pour être commercialisé.

Si la fracturation hydraulique est interdite en France pour l’exploration et l’exploitation de ces gaz, la loi de juillet 2011 laisse ouverte la possibilité d’utilisation de la fracturation hydraulique pour des puits d’expérimentation.

Nous craignons que cette exploration ne soit prétexte à contourner la loi.

En effet les rapporteurs de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, contre l’avis de tous les experts ne considèrent pas le gaz de couche comme un hydrocarbure de roche mère et passent ainsi sous silence la nécessité de la stimulation.

Quant à l’Académie des sciences, elle propose de faire de l’expérimentation pour la fracturation hydraulique dans les anciens bassins « charbonniers ».

L’entreprise concernée a pour projet d’explorer le sous-sol. Son territoire peut s’étendre sur une surface de plus de 2000 km2 ; pour l’instant, les puits de forages pour l’exploration annoncés se situent dans le Pas-de-Calais, à Divion et Avion.

Un nouvel eldorado gazier dans le sous-sol français ; mais toutes les réserves ne sont pas exploitables.

« La Française de l’Energie » estime la production à 5% de la consommation française sur 20 ans. Soit une seule année de la consommation totale française.

Baisse du prix du gaz : pour que l’extraction reste rentable, le prix du gaz doit rester élevé.

Création d’emplois : 2 emplois créés par puits, selon le patron de LFDE !