Extractivisme

Exploitation industrielle de la nature

… logiques, conséquences, résistances

Une enquête approfondie de Anna Bednik, diplômée en économie (ESSEC) et en géopolitique (Sorbonne/ENS), et chercheuse indépendante engagée dans plusieurs mouvements et réseaux anti-extractivistes nationaux et internationaux, parmi lesquels le collectif ALDEAH et le mouvement des collectifs anti gaz et pétrole de schiste.

Elle est publiée maintenant en poche par  » Le passager clandestin » qui présente cet opus ainsi :

« Extra-quoi ? » Le terme « extractivisme » déroute. Il manque d’élégance, exige un effort de prononciation. Pourtant, ce vocable circule de plus en plus pour désigner l’exploitation industrielle de la nature qui s’intensifie partout sur la planète. Ce livre coup de poing est consacré à cet envers largement occulté de la « croissance économique ». L’extractivisme ne renvoie pas qu’à l’extraction à outrance des ressources naturelles non renouvelables – minerais et hydrocarbures –, il concerne aussi les grands projets hydroélectriques, l’agriculture industrielle, les monocultures forestières, la pêche intensive… L’appétit sans limite de la mégamachine productiviste en a fait une activité coupée du réel, aux effets destructeurs pour les peuples, la biodiversité et la sauvegarde du système Terre.

REVUE DE PRESSE

Dans cette remarquable enquête à l’échelle de la planète, la journaliste Anna Bednik dresse un panorama instructif et militant de l’ampleur des dégâts, pointant en outre les illusions de la dématérialisation de l’économie et restituant les multiples stratégies de résistance.
Le Monde des livres

Une mise en perspective historique, une masse d’informations recueillies sur le terrain des luttes et une analyse de l’intensification planétaire de l’exploitation de la nature.
Le Monde diplomatique

Une plongée dans l’univers de ceux qui envisagent froidement de cribler de trous la planète entière pour gratter les moindres miettes de minerais…
France Culture, Terre à Terre

La planète est actuellement saisie d’une frénésie d’extractivisme. Pire qu’une maladie, cette obsession généralisée d’extraire des quantités toujours croissantes d’énergie et de matière est invariablement destructrice. Une enquête très approfondie, c’est le cas de le dire.
Le Canard enchaîné

objecteursdecroissance.be