Stop TAFTA

Ni ici, Ni ailleurs, Ni aujourd'hui, Ni demain

Mobilisation contre le TAFTA

 

 

Cela concerne notre lutte puisque l'accord TAFTA entre les USA et l'Union européenne entrainerait la possibilité, sans obstacle, d'effectuer la fracturation hydraulique.

 

Pour en savoir plus : https://stoptafta.wordpress.com/

 

22 avril

Après le 18 avril

 

 

 

Un bilan très positif de l'action menée le 18 avril en France et dans le reste du monde

 

https://www.collectifstoptafta.org/

 

Alors que le 9e cycle de négociation du traité transatlantique s’ouvre aujourd’hui à New York, la mobilisation "Stop TAFTA" a franchi une nouvelle étape ce samedi 18 avril, à travers plus de 600 initiatives en Europe et en Amérique du Nord.

Succès de la journée mondiale contre les traités des multinationales

 

La journée internationale d’action a agrégé des centaines d’initiatives partout en Europe pour exprimer l’opposition grandissante au projet de libéralisation du commerce et l’investissement entre l’UE et les Etats-Unis, ainsi qu’à tous les accords similaires conclus ou négociés par l’UE sur tous les continents – notamment le CETA (accord UE-Canada). Débats publics, actions de sensibilisation, manifestations, signatures de pétition... les citoyens se sont mobilisés se sont déroulés dans plus de 750 villes de 46 pays. A la veille d’un nouveau cycle de négociation du TAFTA entre Europe et Etats-Unis, les populations de part et d’autre de l’Atlantique ont clairement fait entendre leur détermination à défendre leurs droits, à protéger l’environnement et à remettre les multinationales à leur place.

 

Aux États-Unis, les mobilisations ont porté sur la Trade Promotion Authority (souvent appelée "Fast Track"), trois jours après l’introduction de cette proposition de loi visant à donner les pleins pouvoirs au Président Obama pour négocier les accords transatlantique (TAFTA) et transpacifique (TPP). Dans tout le pays, des actions ont eu lieu pour appeler les élus du Congrès à défendre leur pouvoir législatif.

En France, sous le slogan « Tafta : tout ce dont nous ne voulons pas », le collectif Stop TAFTA a dénoncé les conséquences néfastes qu’aurait cet accord sur l’agriculture, l’emploi et les conditions de travail, la santé, le climat et la démocratie. A Paris, la marche « Stop TAFTA et CETA ! Non aux traités des multinationales » a réuni 3000 personnes. Avec plus de 90 initiatives organisées dans l’Hexagone, la mobilisation s’intensifie.

A ce jour, l’initiative citoyenne européenne contre le TAFTA et le CETA dépasse les 1 700 000 signatures, tandis que le nombre de collectivités locales adoptant des résolutions « Hors TAFTA » ou « en vigilance » s’accroît chaque semaine.

Partout des citoyen-nes portent le débat et interpellent leurs élus. Le gouvernement français et son secrétaire d’État Matthias Fekl font pourtant la sourde oreille, et entretiennent l’ambigüité sur le mécanisme d’arbitrage investisseur-Etat (ISDS), qui fait l’objet de nombreuses critiques depuis le début des négociations. Et les efforts de communication de la commissaire européenne au commerce C. Malmström n’apportent aucune réponse aux inquiétudes exprimées, ni lors de son audition mercredi dernier par des parlementaires français ni dans le texte qu’elle a signé sur le site de la Direction Générale du Commerce, à la veille de cette journée internationale d’action, et où elle demande notamment aux gouvernements de défendre plus activement ce projet d’accord transatlantique.

Si, comme à son habitude, la DG Commerce n’a divulgué aucune information sur les objectifs et les contenus des pourparlers prévus cette semaine à New York, des fuites récentes font craindre le pire.

La dernière version fuitée du chapitre « Coopération règlementaire » tel que l’Union européenne le souhaite, bouleversera littéralement les conditions de régulation et d’élaboration des lois dans l’UE comme dans ses États membres.

En outre, dans une note du gouvernement allemand à ses ambassades, fuitée en fin de semaine dernière, on apprend que la DG Commerce, à l’instigation de ses États membres dont la France, est prête à brader son agriculture contre l’accès de ses grandes entreprises aux marchés publics américains. Un tel renoncement précipiterait l’intensification brutale de la pression sur les prix agricoles, une fuite en avant accélérée vers l’industrialisation de la production, la disparition de très nombreuses fermes et la dégradation générale de notre alimentation : en d’autres termes, une évolution de nos agricultures vers l’exact opposé de nos préférences collectives et des objectifs climatiques affichés par la COP21.

Autant de nouvelles raisons pour nos organisations de poursuivre leur campagne contre le projet d’accord transatlantique. Le collectif Stop TAFTA renforcera donc ses initiatives dans les semaines et les mois à venir pour que les accords transatlantiques TAFTA et CETA voulus par la Commission européenne, sa Direction Générale du commerce et les gouvernements des États membres, ne voient pas le jour.

Pour en savoir plus consulter le site international de la journée d’action : www.globaltradeday.org

Pour savoir ce qui s'est passé à Lille (avec photos) : 18 avril_Lille

 

Samedi 18 avril ; 14 h 30

Marche à partir de la Grand'Place à LILLE

 

Mobilisation contre les traités de Libre Echange

Cela nous concerne : si le TAFTA passe,

les multinationales pourront fracturer sans vergogne

 

Des accords internationaux sur le commerce international et l'investissement se négocient actuellement, dans la plus grande opacité, entre les Etats-Unis et l'Union Européenne (TAFTA), avec le Canada (CETA), et avec l'Afrique de l'ouest (APE). Ces projets sont porteurs de grands dangers pour les citoyens du monde et mettent en péril nos services publics et sociaux (TISA).

 

Ces projets d'accord sont largement inspirés par les multinationales, avec l'appui de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI et aussi par les gouvernements européens et outre-Atlantique.

 

Partout en France, en Europe, au Canada, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, les mouvements sociaux et écologistes, syndicats, partis politiques, paysans, citoyen.ne.s, se rassembleront le 18 avril pour montrer leur opposition à ces projets d’accord.

 

Le 18 avril dès 14h30, c’est à la convergence de ces organisations et des citoyen.ne.s du Nord et du Pas-de-Calais que nous assisterons Grand’Place à Lille.

 

Nous entamerons alors une marche ludique, parodique et militante au travers des rues de Lille, à la rencontre des sièges des multinationales et des lieux de pouvoir.

 

Chacun de nos arrêts sera le prétexte pour rappeler la puissance de ces multinationales, leurs intérêts cachés pour ce Grand Marché Transatlantique mais aussi l’impact très négatif sur la population.

 

Les lieux de pouvoir ne seront pas oubliés qu’ils soient publics ou privés.

 

samedi 18 avril est la journée mondiale contre les traités de libre échange, TAFTA, CETA, TiSA, les APE et les autres.

 

Vous trouverez l'appel français avec la carte internationale ici :

https://www.collectifstoptafta.org/l-actu/article/18-avril-2015-tous-et-toutes-dans

 

En pièce jointe, le tract d'appel à la marche de Lille : tract 18 avril

 

Un exemple de ravage de ce genre de traité : l'eau en Argentine

 

 

 

10 décembre

Accords transatlantiques et transition énergétique

 

Comment les accords de libre-échange transatlantiques sabordent allègrement la transition énergétique...

 

Alors que des centaines de négociateurs se concertent à la Conférence des Nations unies de Lima (débutée lundi matin) pour écrire les fondements d’un accord mondial ambitieux, les responsables des diplomatie européenne et américaine se rencontraient hier à Bruxelles lors d’un Conseil conjoint "Énergie" entre l’UE et les USA à Bruxelles. Et si l’on en croit le site Euractiv, l’UE a fait connaître ses priorités : sa Haute représentante Frederica Mogherini a réaffirmé auprès du Secrétaire d’État John Kerry l’ambition communautaire d’inclure un volet "énergie" au futur accord de libre-échange transatlantique.

L’enjeu : au prétexte de garantir sa "sécurité énergétique" et son approvisionnement en énergies fossiles, mise à mal par la crise ukrainienne et la brouille avec la Russie, l’Union européenne cherche à libéraliser, via TAFTA, le commerce et les investissements transatlantiques en matière d’énergie et de matières premières, qui fait l’objet de restrictions aux USA.

Le gaz de schiste est loin d’être l’énergie de transition promise. Les responsables politiques européens et américains se retranchent derrière l’argument selon lequel le gaz de schiste serait moins émetteur de gaz à effets de serre que le pétrole ou le charbon lors de sa combustion. Cet argument est pourtant irrecevable pour trois raisons. Mais des études montrent que le cycle complet de production du gaz de schiste – de l’extraction à la combustion – serait potentiellement plus émetteur de gaz à effet de serre que le charbon, surtout s’il est destiné à l’exportation, qui exige liquéfaction (pour le transport) puis regazéification. Aux regards des exigences climatiques rappelées avec force par le GIEC, et alors que l’UE s’affirme à la pointe de la lutte contre le changement climatique, est-il encore acceptable qu’elle accepte de substituer une énergie fossile à une autre ?

 

Pour en savoir beaucoup plus : http://aitec.reseau-ipam.org/spip.php?article1417

TRAVERSEE à HAUT RISQUE à BORD du TAFTA

à l'appel de Stop TAFTA Arras et Attac Artois-Ternois

Dimanche 5 octobre à 14 h 30

Salle Omer Caron, place de la république à Loos-en-Gohelle

 

Une croisière théâtrale mouvementée, ludique et instructive

sur le projet du Grand Marché Transatlantique

 

ENTREE GRATUITE

 

 

11 septembre

 

 

Il faut empêcher la signature d'un contrat entre l'UE et le Canada

 

 

Attac et l'Aitec publient aujourd'hui un rapport inédit, analysant le texte de l'accord commercial UE-Canada, CETA.

 

Alors que cet accord est prévu pour être signé le 25 septembre prochain, le texte n'est toujours pas rendu public.

 

Ce rapport d'Attac et de l'Aitec se base donc sur une version fuitée du projet d'accord. Il montre que l'accord économique et commercial global CETA ("Comprehensive Economic Trade Agreement"), négocié depuis 2009 entre l'Union européenne et le Canada, constitue par bien des aspects un cheval de Troie du traité transatlantique (Tafta).

 

Cet accord contient en effet tous les aspects identifiés « à risque » dans l’accord transatlantique. Or, sauf opposition des États membres, il sera finalisé lors de la réunion du 12 septembre du Comité Politique Commerciale (CPC) du Conseil de l’Union Européenne.

 

Les deux associations appellent donc en urgence les citoyen.ne.s à interpeller leurs députés.

 

-> Le rapport "CETA, marche-pieds pour l'Accord transatlantique" :

https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports-37/article/structure-generale-de-l-accord

 

-> La plate-forme de mobilisation et d'interpellation des parlementaires :

https://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/article/ceta-le-cheval-de-troie-du-tafta

22 juin

Trois documents intéressants

- Des tribunaux pour détrousser les Etats

- Revue de presse

- Pièce de théâtre ; réalisée par Attac ; les collectifs peuvent s’en emparer

pour commencer l’information sur TAFTA

17 mai

Scandale à Bruxelles : arrestation de 250 manifestants opposés au TAFTA

 

http://stoptafta.wordpress.com/2014/05/16/scandale-a-bruxelles-arrestation-de-250-manifestants-au-tafta/

VOIR LA VIDEO

27 mai

 

Dans son édition de juin, « Le Monde diplomatique » consacre tout un dossier au GMT

- sa genèse (des racines idéologiques aux ambitions géopolitiques),

- les menaces qu’il représente sur la vie quotidienne (affaiblissements des normes sanitaires et sociales),

- les conséquences possibles de l’instauration d’un dispositif permettant aux entreprises de poursuivre les Etats en justice,

- les moyens à mobiliser pour faire échouer cet accord…

--- > http://stoptafta.wordpress.com/2014/05/26/dans-son-edition-de-juin-le-monde-diplomatique-consacrera-tout-un-dossier-au-gmt/

06 mai

TAFTA vu par l'association EDA

Un nouveau numéro de l'association lilloise : bouffée d'air n° 133

Dans ce numéro un article sur CIGEO ;

un autre sur TAFTA, à lire avec le lien suivant : tafta_eda

Cette association avait déjà fait un article -dans son numéro 132- en mars sur le gaz de schiste.

www.eda-lille.org

04 mai

TAFTA et la menace des gaz de schiste

Un très bon dossier sur le site www.agirpourlenvironnement.org

 

L'exploitation des gaz et huiles de schiste en Europe est une menace climatique, écologique et sanitaire. Le traité transatlantique viendrait saper les quelques mesures mises en place par certains États en matière de transition énergétique.

 

L’interdiction de la fracturation hydraulique adoptée par la France serait inévitablement attaquée par le lobby des gaz de schiste ; quant au soutien aux énergies renouvelables, il ne manquerait pas de faire l’objet de procédures judiciaires car faussant une concurrence dite « libre et non faussée ».

 

Pire, ce traité serait une arme préventive aux mains des lobbies qui pourraient menacer un parlementaire ou un gouvernement osant envisager une règlementation qui n’irait pas dans le sens d’une plus grande libéralisation.

 

Cet accord aurait pour effet de dissuader les États et/ou collectivités à prendre des mesures fortes de protection de l'environnement. Face au TAFTA, le parlementaire n’aurait plus qu’une alternative : se soumettre et/ou se taire !

 

http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/arguments/tafta-et-la-menace-des-gaz-de-schiste

 

 

02 mai

TAFTA expliqué par stop TAFTA Arras

 

Des négociations sont en cours entre les États-Unis et l’Union Européenne depuis l’été 2013 – en vue d’un accord sur le commerce et l’investissement.

 

Elles concernent chacun de nous dans sa vie de tous les jours, mais elles sont menées dans le plus grand secret par la Commission Européenne et les gouvernements de l’Union. Ni les citoyens, ni les députés européens, ni les députés, ni les sénateurs… ne sont associés à ces négociations !

 

Il s’agit :

 de supprimer les derniers droits de douane (notamment sur les produits agroalimentaires) entre les deux marchés.

 

 d’abolir les «barrières» dites «non tarifaires» : concrètement, de « libéraliser », donc de « déréglementer ».

C’est permettre aux entreprises de se soustraire aux lois, aux normes sociales, économiques, sanitaires et environnementales dès lors qu’elles « entravent » leur activité et leur expansion – donc leurs profits.

Droit du travail, Protection sociale, Protection des consommateurs, de la santé, ou de l’environnement - en feront les frais.

 

 d’introduire un mécanisme de « règlement des différends » entre États et entreprises multinationales - qui écarte totalement nos juges et nos lois pour les remplacer par des « tribunaux arbitraux » - composés « d’experts » privés qui décident en toute opacité, sans appel et… au tarif fort !

 

Concrètement, une multinationale pourrait attaquer un État, une région, une commune – dont une décision publique ne lui conviendrait pas.

 

Face à ces atteintes à la puissance publique,

aux droits et à la protection des citoyens, face au mépris de la démocratie, nous devons nous mobiliser !

 

En 1998, la mobilisation a mis en échec l’AMI (Accord Multilatéral pour l’Investissement) ; En 2012, c’est l’ACTA (accord commercial anti-contrefaçon) qui a été rejeté à la suite d’une large mobilisation. En France, deux régions (PACA et Ile de France) et plusieurs communes ont déjà demandé l'arrêt des négociations.

 

A Arras, un collectif Anti TAFTA s’est créé pour développer l’information avant les élections européennes du 25 mai prochain. En effet, les prochains députés européens devront se prononcer sur le texte négocié.

 

Interrogeons les candidats sur leurs intentions : l’enjeu est CAPITAL

!

Le Grand Marché Transatlantique va changer votre vie :

INFORMEZ-VOUS !

Contact, programme d’activités : stoptafta.arras@orange.fr

 

Le Collectif STOP TAFTA ARRAS : Artisans du monde Arras, Attac Artois, CACD Artois, Eau Secours 62, Collectif Houille-ouille-ouille 59/62, EELV Artois, FSU 62, Mouvement pour la paix Arras, Parti de Gauche Arras, PCF Arras, Union Syndicale Solidaires

 

16 avril

Intervention du collectif stopTAFTA lillois à Divion, le 13 avril

 

Grand marché transatlantique : un projet à enterrer, vite !

 

Le « traité transatlantique de libre-échange » entre l’Europe et les Etats-Unis (en anglais TAFTA), ça vous dit quelque chose ?

 

Pas certain. Si on vous dit que c’est un tsunami qui se prépare pour l’agriculture, l’industrie, les services publics, les associations, la protection sociale, le droit du travail et l’environnement, vous aurez du mal à le croire.

 

C’est normal car tout est fait pour que personne ne soit au courant de ce projet monstrueux qui se négocie en coulisses depuis des mois entre la commission européenne et les USA, sous la pression des firmes multinationales qui ont co-rédigé le texte.

 

Pour ces multinationales, le libre-échange, c’est : faire du profit sans entraves, sans règles sociales et écologiques, sans droits de douane ; c’est investir et délocaliser où elles veulent, quand elles veulent. Et même d’attaquer en justice, devant des tribunaux privés, acquis à leur cause, les Etats dont les normes sociales et écologiques seraient trop élevées à leur goût. Quand on sait que l’Europe et les Etats-Unis représentent ensemble 45 % de la richesse mondiale, on mesure l’ampleur du tsunami.

 

Pour les peuples, les conséquences seraient dramatiques. Rien ne s’opposerait plus à l’invasion des OGM, des gaz de schiste, du poulet lavé au chlore ou du bœuf aux hormones. Les salaires seraient tirés vers le bas par le dumping social. Les services publics, dont l’enseignement et la santé, seraient investis par les capitaux privés ; la protection sociale par les assurances privées.

 

Exagération ? De tels traités existent déjà dans le monde, même si aucun n’est aussi ambitieux. Et tout ce qui précède se vérifie ? Le plus ancien est l’ALENA, signé en 1992 entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Il devait se créer 20 millions d’emplois aux Etats-Unis.

Or, rien qu’entre 1993 et 2002, il a provoqué la perte de 900 000 emplois. Et c’est « grâce » à lui que, par exemple, une grande entreprise américaine réclame aujourd’hui des sommes astronomiques au canada parce que l’exploitation des gaz de schiste a été interdite au Québec pour préserver l’environnement.

 

On espère bien faire couler ce traité dans l’Atlantique.