actualité

 

 

 

le combat continue après la manifestation du 13 avril à Divion :

- on a gagné une bataille

- mais on n'a pas encore fait reculer EGL et ses supporters

 

13 mai à 20 h 30, cinéma les étoiles à Bruay La Buissière : NO GAZARAN

 

Pour en savoir plus sur le film, aller sur la page 'documents'

20 avril

 

Un échange à trois voix, à partir de deux vidéos

 

 

Voir sur la page 'documents'

19 avril

 

3 documents

 

 

Boycotter l'industrie pétrolière : un article de M. Combes et N. Haeringer

Un temps de Pauchon : 4 émissions à écouter sur France Inter

Gaz de schiste : la brèche ukrainienne ; un article dans le numéro de politis de cette semaine

 

Voir sur la page 'documents'

 

16 avril

Encore des documents relatifs à la manifestation de Divion

 

- Intervention du collectif stopTAFTA lillois

 

- Intervention d’Emmanuel CAU, conseiller régional

 

- Une contribution essayant :

1. de faire l’analyse de la situation dans la région

2. d’analyser la manifestation et d’en faire un bilan provisoire

3. de voir les perspectives

 

Pour en savoir plus, aller sur la pageaction-communiqués

 

Manifestation le dimanche 13 avril

 

voir début de compte rendu sur la page 'actions-communiqués'

 

Pour en savoir plus, aller sur la page 'actions-communiqués'

 

9 avril

 

Avant la manifestation du 13 avril à Divion :

- un reportage sur radio PFM

- un commentaire sur la situation géographique dans la région divionnaise

- laissé sur le répondeur de "là-bas si j'y suis" ... et pas passé !!!

 

Pour en savoir plus, aller sur la page 'documents'

 

8 avril

Avant la manifestation du 13 avril à Divion, un communiqué de presse

des collectifs français opposés au pétrole et gaz de schiste et de houille

 

Pour en savoir plus, aller sur la page 'documents'

 

5 avril

 

Avant la manifestation du 13 avril à Divion, un commentaire de soutien

Pour en savoir plus, aller sur la page 'actions-communiqués'

 

Avant la manifestation du 13 avril à Divion, un document scandaleux du Sénat

Pour en savoir plus, aller sur la page 'documents'

Agenda

 

Dimanche 13 avril, 14 h à Divion : Manifestation

Plus de détails en page 'actions-communiqués'

 

Mardi 13 mai, 20 h 30, cinéma les étoiles à Bruay-la-Buisisère

film "no gazaran"

R

28 mars

 

Après les gaz de schiste, voici les gaz de couche, le nouveau filon des pétroliers

 

Pour en savoir plus, aller sur la page 'documents'

Jeudi 20 mars, 18 h ;

café citoyen, place du vieux marché aux chevaux (près de la république) ;

réunion du collectif

 

Vendredi 14 mars à 18 h30 : réunion publique à Houdain

Salle du Temps Libre à HOUDAIN haut

angle rue des Marronniers et rue Mitry

 

Deux articles mis sur le site ce 14 mars

 

Imposer le gaz de schiste : une contribution de BastaGaz Alés

Gaz de couche, non merci

 

Retrouvez ces articles sur la page 'documents'

À Notre-Dame-des-Landes comme ailleurs, le pouvoir nous a à l'oeil !

 

Communiqué de presse en date du 7 mars à lire sur la page 'documents'

Lettre ouverte des collectifs citoyens et associations opposés

à l’exploration et l’exploitation des réserves d’hydrocarbures non conventionnels

 

Le 4 mars

 

Pour lire le document complet, aller sur la page 'documents'

Le 3 mars

 

Après la réunion de Divion en date du 27 février

 

3 commentaires et un article de journal

 

lire sur la page 'actions...'

 

27 février

Retour vers le passé pour la Lorraine et pour le Nord

 

Un article sur le site de Reporterre : www.reporterre.net/spip.php?article5465

 

Un autre article sur le même site à propos de la fracturation par fluoropropane

 

Infos du 21 février

Après la décision de la mission régionale en date du 18 février : un communiqué du collectif régional en date du 20 février que vous pourrez lire sur la page 'mission régionale'

 

Deux dates à retenir

 

Jeudi 27 février, 18 h 30

Réunion publique

salle des fêtes à Divion

 

avec, en vedettes :

les grands partisans de l'exploitation du gaz de couche dans la région : 2 PC et un UMP

Bien entendu d'autres partisans : EGL, Gazonor

 

Sur l'affiche, Emmanuel CAU (EELV) a été oublié !!! HASARD ?? C'est çà l'information UMP-PC ??

 

Le collectif Houille-ouille-ouille sera présent ... peut-être bien seul !

 

Il faudra VENIR NOMBREUX

- POUR S'OPPOSER à ce projet INUTILE, NUISIBLE et IMPOSE

- POUR DIRE :

 

NON à cette nouvelle DESTRUCTION du territoire

NON à la POLLUTION nouvelle de l'eau

NON à la nouvelle PRODUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE

 

Voir affiche à droite de ce texte.

 

 

 

Trois articles ce mercredi 19 février

 

Deux articles à la suite de la parution du bilan de la mission régionale ;

à lire sur la page 'mission régionale'

1. Le méthane contenu dans d'anciennes mines pourrait être exploité

2. L’avenir du Nord/Pas-de-Calais

 

Un seul gaz de houille et deux réalités géologiques ; à lire sur la page 'documents'

 

Un article dans "Marianne" ; en date du 14 février

 

Pour en savoir plus, aller sur la page documents

Lettre ouverte à Philippe Martin, ministre de l'écologie

 

 

Cela concerne la Lorraine ; document du 12 février

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DES COLLECTIFS FRANÇAIS « NON AUX PETROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE »

 

Effluents de forage : A Tritteling, EGL patauge toujours et mène les services de l’Etat en bateau

 

Pour en savoir plus, aller sur la page documents

 

Lettre ouverte du collectif Houille-ouille-ouille- 59/62 au Président du conseil régional

 

Elle annonce le départ du collectif de la mission d'enquête régionale.

 

Cette lettre date du 11 février

 

Pour en savoir plus, aller sur la page mission régionale

 

 

Gaz-houille 62 : un article dans La Voix du Nord

 

Pour en savoir plus, aller sur la page Documents

 

Création d'un nouveau collectif : Gaz-houille 62

 

La réunion qui a permis la création de ce nouveau collectif a vraiment été un moment d'échanges.

 

Pour en savoir plus, aller sur la page actions-communiqués

A près l'audition du 6 février au siège du conseil régional

 

Compte rendu de cette réunion.

 

Pour en savoir plus, aller sur la page mission régionale

NON ! La fracturation n'est pas une technique propre

Questions et réponses à Jean-Louis Schilansky

 

Les collectifs français "NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille" ont quelques questions à poser à M. Schilansky. Ce dernier, s'exprimant ce mercredi 5 février au nom de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), affirme : "La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai !"

 

Pour en savoir plus, aller sur la page actions-communiqués

Brèves

 

Sur le site de Karima Delli ; aller sur la page documents

Pourquoi le Conseil Régional Nord/Pas-de-Calais va au devant d'un fiasco

 

Un document -envoyé au conseil régional NPDC- du collectif GDHC de Lorraine montrant ce qui se passera si on exploite le gaz de couche

 

Pour en savoir plus, aller sur la page documents

« Nous quittons cette mission d’enquête qui est un contresens historique,

nous ne cautionnons ni la méthode ni le contenu »

Un communiqué des élus EELV au conseil régional npdc

Pour en savoir plus, aller sur la page mission régionale

Lettre ouverte à A. Montebourg

Cette lettre a été envoyée le 28 janvier.

Pour en savoir plus, aller sur la page actions-communiqués

Communiqué de presse du 27 janvier 2014

Quand c'est Non, c'est Non !

Communiqué de presse des collectifs "non au pétrole et gaz de schiste et de houille » : sur la page Actions-comuniqués

 

 

 

La mission d'enquête régionale Nord/Pas-de-Calais en visite en Lorraine

 

Cela s'est passé le 22 janvier.

 

Le compte rendu est sur la page 'mission régionale'.

 

La mauvaise foi de certains acteurs lorrains est mise en évidence.

Cela pourrait donner à réfléchir avant les dernières auditions à Lille (30 janvier et 6 février) et avant que la mission régionale ne rende ses conclusions le 18 février.

 

Nous avons effectivement des craintes que cette mission ne permette l'exploration du gaz de couche dans la région.

La commission européenne est favorable à l’exploitation du gaz de schiste !

Manque de courage de l’union européenne qui se laisse dominer par les lobbies.

 

Pour en savoir plus sur cette décicion en date du 22 janvier, aller sur la page 'actions-communiqués'

 

http://www.gazdeschiste-nonmerci.fr/

 

Il y a urgence

Il est urgent de se bouger car l’exploration du côté d’Avion et de Divion ne saurait tarder. EGL ne va certainement pas se gêner pour agir avant les élections –municipales ou européennes.

La suite est prévisible dans notre région.

Il y est urgent d’agir ; notamment autour d’Avion (par exemple à Liévin, à Méricourt ou … Avion)

 

 

Forages exploratoires autorisés pour deux gisements à Divion et à Avion dans le Pas-de-Calais

 

La ruée vers le gaz de couche, Gazonor s’y prépare depuis 2011. L’entreprise avionnaise a obtenu l’autorisation de sonder le sous-sol divionnais. Elle passera à l’action en 2014 avec un forage exploratoire dans un champ en bordure de la départementale qui relie Divion à Houdain....

 

 

 

Gaz de couche : le Nord-Pas-de-Calais doit-il retourner à la mine ?

 

L'entreprise Gazonor est autorisée à sonder les sous-sols du bassin minier pour étudier la rentabilité de gisements de ce combustible gazeux enfouis dans les veines de charbon non exploitées. Un feu vert controversé.

 

Le charbon pourrait reprendre du service dans le Nord-Pas-de-Calais. Sans les gueules noires. Car nul besoin de creuser des mines et d’agripper la pioche : le combustible convoité n’est plus solide, il est gazeux. C’est le fameux grisou – ce gaz composé essentiellement de méthane hautement inflammable et collé à la houille – qui pourrait remonter à la surface par un petit tube.

 

Les habitants de Divion et d’Avion, deux bourgades de l’ancien bassin minier classé à l’Unesco ont appris, en fin d’année, que la société Gazonor avait reçu le feu vert des autorités pour explorer des veines de charbon jamais exploitées, enfouies entre 1 000 et 1 500 mètres sous terre, afin d’y évaluer la teneur en méthane. Le forage sera réalisé « avant la fin de l’année 2014 » par European Gas Limited (EGL), explique à Terra eco son président, Julien Moulin.

 

Ce gaz, dit « de couche », diffère de celui dit « de mine », qui est le méthane qui suinte des veines de charbon autrefois exploitées par Charbonnages de France. « Le gaz de mine – recueilli à Divion et Avion depuis des années - est au final assez pauvre en méthane car il est mélangé à l’oxygène des galeries. Le gaz de couche est à l’inverse très pur : il contient 95% de méthane, et a donc un très bon pouvoir calorifique », poursuit Julien Moulin. Le méthane qui est rappelons le un puissant gaz effet de serre .

 

Du gaz pour trois ans

On estime que le sous-sol du Nord-Pas-de-Calais contiendrait assez de gaz de couche pour assurer « deux à trois ans de consommation nationale de gaz naturel », explique Nicolas Ricquart, le directeur général de Gazonor. Des estimations qui seront vérifiées par les forages d’exploration dont « le but est de tester le potentiel économique d’une exploitation de ce gaz de couche », ajoute-t-il..

 

Concrètement, EGL va créer un puits vertical de plusieurs centaines de mètres de profondeur. A Divion, la tête de forage va traverser une nappe phréatique dont l’eau est utilisée pour la consommation, puis une couche d’argile qui assure l’étanchéité avec une deuxième nappe, plus profonde et non potable, avant d’atteindre la veine de charbon. Le tube, de 20 centimètres de diamètre, par lequel passera le gaz, sera entouré de plusieurs barrières d’étanchéité, dont une en ciment.

 

« La particularité des veines jamais exploitées du Pas-de-Calais est qu’elles sont très fines : elles font en moyenne 40 cm d’épaisseur – contre 80 cm pour les veines exploitées dans les mines. De plus, ces couches sont au sec et sont régulièrement secouées par les mouvements des plaques tectoniques, rendant le charbon extrêmement friable. On n’aura donc pas besoin de stimuler la roche afin que le méthane s’en dégage », précise Nicolas Ricquart, qui espère calmer les craintes du collectif Houille ouille ouille Manqué.

 

La fracturation hydraulique en embuscade ?

« Nous redoutons que Gazonor ne soit tenté de réclamer une révision de la loi de 2011 interdisant la technique de la fracturation hydraulique » , alerte en effet Christine Poilly, porte-parole du collectif d’opposants au gaz de couche constitué en juin dernier. Elle met en avant le fait que, partout où le gaz de couche est exploité (et en premier lieu aux Etats-Unis et en Australie), c’est cette technique qui est utilisée. « En 2008, quand Gazonor a formulé sa première demande d’exploration, la fracturation hydraulique était mentionnée », ajoute-t-elle.

 

« Etant donné la spécificité des veines de charbon du Nord-Pas-de-Calais, la fracturation hydraulique serait contre-productive. Elle peut être efficace dans les pays où les couches de charbon sont épaisses et très denses, mais ici, le résultat serait nul », déclare aujourd’hui le directeur de Gazonor. Qui n’a pas réussi à convaincre le collectif de l’étanchéité absolue du forage et de la non contamination des nappes phréatiques. Christine Poilly argumente, s’appuyant sur un entretien de Roland Pellenq, spécialiste des nano-sciences, à Sciences et Avenir. Il y indique que la taille des molécules de méthane est « 5 000 fois plus petite que les passages micrométriques entre le ciment et le tubage ou la roche. D’où la permanence des fuites de gaz ».

 

Une exploration en contradiction avec l’objectif de baisse du CO2

Mais, surtout, Christine Poilly s’interroge sur la pertinence de mener de telles explorations alors que la région vient de s’engager à réduire de 60% sa consommation énergétique et à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050

 

Il en est un, à la Région justement, qui ne croit pas une seconde à ces objectifs « pas réalistes alors que la consommation d’énergie à l’échelle de la région augmente de 3% par an ». Il s’agit de Bertrand Péricaud, conseiller régional Front de gauche et président d’une mission d’enquête sur le gaz de couche dans le cadre du schéma régional de développement économique. La mission rendra ses conclusions le 18 février, après un passage par la Lorraine à la fin du mois de janvier, où EGL mène déjà des forages exploratoires de gaz de couche.

 

Mieux vaut la houille d’ici que le gaz de schiste de là-bas ?

Pour l’élu, la priorité va à l’emploi : « On a 360 000 inscrits au Pôle emploi, notre objectif est donc de créer des emplois ». A ce jour, EGL comme Gazonor sont incapables d’évaluer le nombre d’embauches qui pourraient être créées. Qu’importe, pour le conseiller, cette « énergie made in Pas-de-Calais » pourrait être « une énergie de substitution à celle qu’on importe, distribuée en circuit court aux entreprises ou usines de la région », alors que le plus grand port méthanier d’Europe est en construction à Dunkerque. « Je préfère qu’on utilise – sous forme de gaz ou d’électricité – la houille qui est produite sur notre territoire et dont nous pouvons contrôler la production, plutôt que de consommer du gaz de schiste liquéfié venant du Canada ou du Brésil », explique l’élu.

 

Nicolas Ricquart n’attend pas l’aval du conseil régional mais il reconnaît que cet appui « valoriserait la ressource et faciliterait ses débouchés ». Si les forages d’exploration sont concluants, il faudra alors obtenir le soutien des élus et de la population – qui sera appelée à s’exprimer lors d’une enquête publique – pour entamer l’exploitation. Des interlocuteurs pour certains plus difficiles à convaincre que ne l’est Bertrand Péricaud.

 

http://www.terraeco.net/Le-gaz-de-couche-nouveau-filon,53299.html

 

 

 

 

 

Que se passe-t-il à Tritteling-Redlach ?

 

Tritteling-Redlach se situe en Moselle, dans le bassin de Saint-Avold ; dans la région Lorraine. C’est une commune d’un peu plus de 500 habitants.

Pourquoi la région Nord/Pas-de-Calais doit s’intéresser à ce village ?

Il faut savoir qu’à Tritteling-Redlach, EGL –avec l’accord du conseil régional de Lorraine- fore déjà pour évaluer la présence de gaz de couche.

EGL veut forer dans notre région. Il est donc important de suivre ce qui se passe chez nos voisins houillers.

Et ce n’est pas triste !

EGL a arrêté de forer en Moselle ; depuis le début du mois de décembre. Pourquoi ? C’est là que l’on voit que l’information a du mal à passer. Officiellement, on ne sait rien. Quand on demande des renseignements, on ne nous répond pas.

Tout ce que l’on sait est ce que l’on voit : on déverse des boues dans des champs environnants ou dans des exploitations agricoles.

Que contiennent ces boues ? Elles sont sûrement chargées en métaux lourds, en matières cancérigènes et/ou radioactives. On ne le sait pas officiellement mais on s’en doute.

C’est TRES GRAVE !

C’est pourquoi, on a de quoi s’inquiéter dans notre région quand on sait qu’EGL a déjà connu des difficultés dans trois forages en Lorraine.

Il y a de quoi se battre pour empêcher ce type d’expérimentation … puis d’exploitation.

 

LETTRE OUVERTE DES COLLECTIFS FRANÇAIS

NON AUX PETROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE

A Philippe MARTIN, Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie

 

Pour en savoir plus (notamment les signataires) : lettre ouverte

 

A TRITTELING-REDLACH, le forage est à l’arrêt et les éffluents de forage se volatilisent

 

http://www.nongazdeschiste.fr/

 

Depuis octobre 2013, la société EGL travaille sur un chantier de forage à Tritteling-Redlach dans le bassin de Saint Avold (en Moselle) pour évaluer la présence de gaz de couche, communément appelé « gaz de houille ». Mais le forage est arrêté depuis une dizaine de jours, et ce pour une durée indéterminée, selon les laconiques informations transmises par la commune aux habitants du village ce 3 décembre. Des "problèmes techniques" justifient cet arrêt, que d’anciens mineurs interprètent comme un potentiel blocage d’une tête de forage dans le puits, problème toujours délicat à résoudre.

 

Mais ceci n’est qu’une broutille de quelques dizaines (voir centaines) de milliers d’euros. Ce qui inquiète beaucoup plus les membres des collectifs français « Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille » est la gestion des effluents de ce forage - qui se présentent sous la forme de très grandes quantités de boues extrêmement chargées en sel, et pouvant contenir, en plus de produits toxiques utilisés par les agents chargés du forage, des éléments fossiles : métaux lourds, chrome, arsenic, lithium, mercure, strontium, baryum, voire radium, etc., des particules en concentration variable suivant les sites explorés et donc potentiellement radioactives.

 

Ce qui est inquiétant, c’est que ces boues ont été convoyées, y compris à travers le village, dans des véhicules-citernes appartenant à des exploitants agricoles du village ! A l’heure où nous rédigeons ces lignes et malgré plusieurs courriers adressés à la préfecture de Moselle et à la DREAL, à laquelle la première nous renvoie, nous n’avons pu obtenir aucune information sur l'endroit où ces eaux ont officiellement été amenées, sur les autorisations et habilitations de transport, ni surtout sur la nature de ces eaux.

Selon des témoins, plusieurs de ces véhicules chargés en provenance du site de forage se seraient engagés sur une voie sans issue débouchant dans des champs proches du village. D’autres se seraient dirigés directement vers des exploitations agricoles locales. Nous avons donc de fortes raisons de penser que ces boues de forages ne sont pas gérées comme il se doit, qu’elles sont soit déversées en pleine nature, soit peut-être stockées dans des fosses à purin, ce qui a été observé pour les boues d’un forage gazier en Suisse où 850 tonnes de boues ont été stockées ainsi durant plusieurs mois.

 

Les Collectifs français « NON au pétrole et gaz de schiste et de houille », gaz de couche en l’occurrence, demandent aujourd’hui instamment aux plus hautes autorités de l’Etat de prendre toutes les mesures pour que les citoyens puissent bénéficier dans les plus brefs délais d’informations fiables et complètes concernant ce forage. Nous exigeons que soient précisées de même, et de manière exhaustive, toutes les mesures prises par les autorités de notre pays, de manière générale et au cas par cas, pour l’élimination des effluents de ce forage et de tous les autres forages en cours en France. Nous exigeons qu’une enquête soit menée par les services de l’Etat afin de préciser les responsabilités concernant, dans le cas de la gestion des boues de forage, le non-respect et les manquements à la charte de l’environnement, à la directive sur l’eau, à la législation environnementale dans notre pays et à la directive Reach de manière générale.

 

Projection du film "Promised Land "à 19 h30

Après le film, débat sur la problématique du gaz de couche dans la région

Cette projection et ce débat sont à l'initiative de l'association POURSUIVRE :

http://www.poursuivre-asso.org/

Attention : à la suite d'un braquage, les places de cinéma ne sont payables que par carte bancaire