Actions, communiqués

16 avril

Intervention d’Emmanuel CAU, conseiller régional, lors de la manifestation de Divion

 

Nous avons tous les yeux de Chimène pour le XXème siècle, celui du charbon. Mais cela ne nous empêche pas aujourd’hui d’avoir les yeux en face des trous.

 

En regardant dans le rétroviseur, on peut tous regretter les emplois qui se sont développés pendant l’exploitation de notre sous-sol et la solidarité qui s’est forgée au fond des mines.

La machine économique tournait à plein régime.

Elle tournait à plein régime mais les mineurs en payaient le prix, cash et instantanément !

Comme notre région, au détriment de la santé et de l’environnement, au détriment de son avenir : les lendemains ont été difficiles.

 

Gardons nos yeux passionnés pour les emplois et la solidarité.

Mais gardons les yeux en face des trous : la création massive d’emplois, c’est le rendez-vous et la promesse de la transition énergétique.

 

C’est au minimum une création nette de plus de 650 000 emplois dans les 30 ans à venir.

Dans l’économie d’énergie, dans la réhabilitation de nos logements, dans la production d’énergies renouvelables avec nos biens communs comme le vent, la forêt et le soleil.

 

Avoir les yeux en face des trous tout en restant passionnés, c’est s’apercevoir que la solidarité est le rendez-vous et la promesse de la transition énergétique.

La promesse faite aux présentes et futures générations de trouver un emploi, et un emploi qui ne détruit plus ! Ni la santé, ni la planète.

 

Le rendez-vous est fixé à l’humanité : résoudre la question climatique nécessite la solidarité ; entre les communes, les régions, les pays, les continents, les peuples.

 

Le peuple des mineurs, des mineurs du monde, s’il a été la victime du productivisme, est maintenant le gardien de notre histoire, mais surtout le chromosome de la solidarité, de la solidarité avec les jeunes et futures générations.

 

Et nous ne pouvons poser un lapin aux générations futures.

Le rendez-vous est déjà pris, notamment par la France, à l’occasion du sommet international sur le climat ; peut-être celui de la dernière chance, à paris en 2015.

 

Ne soyons pas ridicules, quand le monde viendra à nous, ne donnons pas l’image d’un pays à contresens de l’histoire.

 

Parce que ce ridicule-là tue.

16 avril

Une contribution essayant :

1. de faire l’analyse de la situation dans la région

2. d’analyser la manifestation et d’en faire un bilan provisoire

3. de voir les perspectives

 

Pour lire le document complet : divion140413Bilan

Résumé de ce document

Analyse de la situation dans la région

Cela fait depuis presque deux ans que le collectif existe. Beaucoup de réunions publiques. Une percée sensible grâce à l’implantation d’un groupe dans le Valenciennois ; cela a donné une crédibilité qui manquait jusqu’alors.

Des interventions de plus en plus importantes au niveau régional et dans certaines enquêtes d’utilité publique pour contester les projets en cours.

Donc une visibilité. Ceci grâce notamment au travail de militant.es qui ont fait inlassablement du porte à porte.

 

Cela s’est concrétisé fortement dans la région de Divion-Houdain.

Le premier point fort de cette période depuis le début de cette année a été la réunion du 28 février à Divion ; réunion qui a rassemblé 200 personnes, presque toutes venues avec leurs grandes inquiétudes et leur opposition à ce qui se mettait en place à leur insu.

 

A la suite de cette réunion publique, il a été envisagé de faire un rassemblement pour montrer qu’on ne pouvait pas être d’accord avec les deux Dupondt de la politique –Bataille, député PS de l’Avesnois et Lenoir, sénateur UMP de l’Orne- qui prétendaient que, dans notre région de culture industrielle et minière, il était probable que la population ne serait pas défavorable à l’exploration du gaz de couche.

 

L’enjeu était de taille car l’analyse est la suivante : si on perd la bataille autour de Divion et d’Avion, la porte sera ouverte à l’exploration de 150 puits dans la région. Cela signifie aussi que cette exploitation du gaz de couche pourrait entrainer l’exploitation des gaz de schiste.

 

Analyse de la manifestation du 13 avril

 

On espérait que 500 personnes se déplaceraient le 13 avril à Divion.

750 personnes sont venues !

 

Venues de la région et de certaines régions de France.

Venues en liaison avec des organisations : Eau-Secours 62 ; Novissen ; RNP ; AIVES ; Virage Energie ; Eqvir ; UE Flers ; Confédération Paysanne ; Attac ; Nord Nature Environnement ; Stop TAFTA …

 

Bilan provisoire de cette journée

 

Ce rassemblement montre qu’une action ne peut pas être menée dans son petit coin.

Cela montre aussi que l’on doit compter sur les solidarités dans différents secteurs de France et dans de multiples domaines. Seuls, on n’est rien.

 

Cela montre aussi que notre région est capable de sursaut et de montrer qu’elle ne se laissera pas faire ni dépouiller facilement.

 

Que faire maintenant ?

 

Bien entendu, on a gagné une bataille ; on est loin d’avoir atteint notre objectif :

gaz de couche non merci, ni ici, ni ailleurs, ni aujourd’hui, ni demain.

 

Par exemple, il faut maintenant avoir un objectif clair : tout faire pour empêcher qu’EGL atteigne son objectif de commencer à forer à Avion.

 

 

 

Le 3 mars

 

Après la réunion de Divion qui a eu lieu le 27 février

 

3 commentaires et un article de journal

 

Commentaire N° 1

Environ 200 personnes.

Tout d’abord féliciter le collectif gaz houille 62 qui a mobilisé dans le secteur. Ce qui a donné de l’animation lors de la réunion.

Ensuite, des militant.es de différentes organisations ont fait le déplacement ; de la région lensoise, de l’arrageois, de l’avesnois. Ces secteurs sont concernés par le gaz de couche. Cela prouve que ce problème de notre région fait partie des combats que l’on ne doit pas perdre.

En tout cas, bravo à celles et ceux qui sont venus. Cela ne peut que renforcer les associations qui se battent sur ce terrain.

 

Commentaire N° 2

 

Commentaire N° 2

Je suis allé, en mon nom propre, même si on m'associe encore au groupe EELV Artois, à la réunion publique sur le gaz de houille qui avait lieu ce 27 février à 18h30 à la salle des fêtes de Divion. J'y ai retrouvé mon ami Frédéric, Lisette Sudic, et un groupe de militants représentatifs des communes du haut Artois, Béthune, Bruay-Labuissière, Houdain, Divion, Auchel, etc.

 

Le débat était organisé par la mairie de Divion et animé par Thomas Boulard (futur maire ?), étaient présentes les entreprises de forage et d'exploitation, la mairesse de Divion Danièle Seux, deux conseillers régionaux et présidents de la commission d’enquête régionale Bertrand Péricaud et André Flajolet, Emmanuel Caux était également dans la salle en tant que CR et ex-participant à la commission, ainsi que plusieurs représentants des collectifs Houille houille houille et gaz-houille 62, Christine Poilly, Pierre Rose entre autres.

 

Commentaire N° 3

Commentaire n° 3

J'ai reçu un résumé de la réunion à laquelle je n'ai pas pu assister. La question technique des forages horizontaux depuis le fond du forage vertical qui me paraissait impossible a été écartée par le géologue de Gazonor EGL, cela signifie bien la multiplication des forages. Cela nous donne des arguments.

 

Pour en savoir plus, lire le document en pièce jointe : divion-commentaires

 

Article de journal

 

Pour en savoir plus, lire l'article de La voix du Nord daté du 1er mars en pièce jointe : divion-vdn

Lettre ouverte à A. Montebourg

Janvier 2014

 

Monsieur le Ministre,

 

C'est avec une grande indignation que nous avons entendu vos propos sur les "gaz de schiste", le 23 janvier dernier sur Europe 1.

 

Alors que, par ces propos, vous reconnaissez l'existence d'un problème environnemental et affirmez qu' "aux Etats-Unis les dégâts sont très importants", vous préconisez à nouveau la recherche des hydrocarbures dits de schiste dans notre pays, et ce malgré la loi qui interdit l'usage de la fracturation hydraulique.

 

Vous voulez donc que l'on y "réfléchisse ensemble de manière raisonnable". Mais qu'est-ce qui est "raisonnable" pour vous ?

 

•Est-ce raisonnable de vouloir extraire des hydrocarbures en utilisant des techniques dont on sait pertinemment qu'elles impactent inévitablement et irrémédiablement le sous-sol, l'eau, le sol et l'air ?

 

•Est-ce raisonnable d'extraire ces hydrocarbures "de la fin des haricots", alors qu'ils impactent très négativement le climat ?

 

•Est-ce raisonnable de faire passer les intérêts des industriels avant ceux des populations qui y perdront leur santé, leur tranquillité, leurs moyens de subsistance, voire leurs droits et libertés élémentaires ?

 

•Est-ce raisonnable de faire la sourde oreille à toutes les études médicales, géologiques, hydrologiques, toxicologiques, radiologiques, et même économiques qui montrent qu'à court, voire à moyen terme, les forages utilisant la fracturation hydraulique (ou autres) pour extraire ces hydrocarbures non-conventionnels sont une catastrophe ?

 

•Est-ce raisonnable de penser qu'une croissance infinie dans un monde fini est possible ?

 

C'est pourquoi, Monsieur le Ministre, nous vous demandons de vous pencher, de manière réellement raisonnable, sur la nécessité absolue de développer sans délai toutes les pistes visant à entamer la transition écologique et énergétique.

 

Nous vous demandons de ne pas oublier l'engagement du président Hollande, lors de son discours du 14 juillet 2013, à ne pas faire de fracturation hydraulique ni pour explorer ni pour exploiter les hydrocarbures.

 

Nous vous demandons de regarder, comme vous le dites, la réalité en face et de comprendre qu'en aucun cas, les hydrocarbures non-conventionnels n'apporteront, ni à court terme, ni à long terme, une solution viable aux problèmes de la France, pas plus qu'à ceux de l'Europe.

 

Nous vous exhortons à encourager les industriels français à engager toute forme de recherche dans le domaine technologique et industriel pour un fonctionnement énergétique économe, à veiller à ce que les ressources non renouvelables, en particulier fossiles, soient utilisées avec la plus grande parcimonie, à assurer une protection maximale de la ressource en eau, et à favoriser dans tous les domaines la mise en place de solutions alternatives propres et recyclables, non impactantes pour l'environnement.

 

Pour lire le communiqué en son entier : LO_Montebourg 140128

Communiqué de presse des Collectifs réunis à Valence les 25 et 26 janvier

 

Le baiser de Judas ? Quin C’He Nin, C’He …

 

Quand c'est Non, c'est Non !

 

Les collectifs "non au pétrole et gaz de schiste et de houille" réunis en coordination nationale à Valence les 25 et 26 janvier 2014 sont scandalisés par les nouvelles et récentes déclarations d'Arnaud Montebourg, qui relaie une fois de plus les demandes des industries pétrolières et gazières pour développer les forages expérimentaux sur nos territoires.

 

Le document complet : www.nongazdeschiste.fr ou CP_Valence

 

la Commission encadre à minima l'exploitation en Europe

janvier 2014

 

En réponse à la volonté de certains Etats membres d'exploiter les réserves européennes d'hydrocarbures, la Commission se contente, pour l'instant, d'émettre des recommandations générales inspirées des "règles d'or" de l'AIE.

 

Ce mercredi 22 janvier 2014, le commissaire européen à l'Environnement, Janez Potocnik, a présenté une recommandation relative aux principes minimaux... Le document d'une dizaine de pages "vise à garantir la mise en place de mesures appropriées en matière de protection de l'environnement et du climat", explique la commission.

Ces règles, qui entreront en vigueur dans 6 mois à compter de leur publication, s'inspirent en grande partie des « règles d’or » proposées par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) pour exploiter les hydrocarbures de roche mère.

Elles ne sont pas contraignantes et feront l'objet d'un suivi sur la base des déclarations des Etats membres.

 

Pour lire l’article complètement :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/gaz-schiste-commission-exploitation-europe-20505.php4

 

Notamment :

 

De leur côté, les opposants ne décolèrent pas.

"La Commission européenne a tout simplement renié son engagement de proposer une législation adaptée aux risques de la fracturation hydraulique", déplore Europe Ecologie – Les Verts.

Même jugement pour les Amis de la Terre qui dénoncent "[l'abandon de] toute volonté de proposer des normes contraignantes sur l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste".

Agir pour l'environnement, France Libertés et le Réseau Action Climat (RAC) critiquent, pour leur part, des recommandations "bien loin d'une directive contraignante et susceptible de dissuader les industriels d'exploiter les gaz de schiste en Europe".

En attendant des règles contraignantes ?

Assurer une réelle participation du public

Concrètement, la recommandation précise que les Etats membres devraient prévoir une évaluation stratégique des incidences sur l'environnement avant de délivrer des autorisations pour l'exploration et/ou l'exploitation d'hydrocarbures de roche mère.

Lettre ouverte européenne

contre les hydrocarbures non‐conventionnels

 

Communiqué de presse ; Lundi 20 janvier 2014

 

Merrcredi 22 janvier, la Commission Européenne présentera son « paquet énergie climat » avec une recommandation « de principes minimaux pour l’exploration et la production d’hydrocarbures (particulièrement le gaz de schiste), à l’aide d’un volume élevé de fracturation hydraulique ».

Si la Commission européenne semble prendre conscience des risques environnementaux et sanitaires, engendrés par l’exploration ou l’exploitation du gaz de schiste, elle a cédé aux pressions de membres du Conseil européen (Royaume‐Uni, Pologne, Roumanie, République tchèque, Hongrie), en abandonnant toute proposition législative contraignante limitant l'impact sanitaire et environnemental de son extraction.

 

En faisant la part belle au lobby industriel et financier, les recommandations ne garantissent pas l'application de règles obligatoires visant à protéger l'environnement, la santé publique et à inclure la participation des citoyens au processus de décision. De fait, elle maintient la porte grande ouverte à l'extraction des hydrocarbures non conventionnels en dépit des objectifs climatiques souscrits par l'Union Européenne et de la nécessité urgente de sortir des énergies fossiles pour promouvoir une véritable transition énergétique.

 

La Commission européenne affirme son parti pris en retirant, contrairement au souhait du Parlement Européen, de la Directive Evaluation de l’Impact Environnemental (EIE) en cours de révision, l’obligation de procéder à une évaluation d'impact environnemental pour tout projet d’exploration ou d’exploitation de gaz de schiste.

 

Elle préfère répondre aux intérêts économiques, plutôt que de porter une attention à l'intérêt général et aux craintes légitimes exprimées par les populations en apportant un haut niveau de protection et de transparence. Le gouvernement français, de par son silence et son inaction, a aussi sa part de responsabilité.

 

C'est pourquoi plus de 280 associations et groupes de citoyens issus de 22 pays de l’Union Européenne ont signé une lettre ouverte, adressée au président de la Commission Européenne et aux Commissaires concernés, à nos Président, chefs de gouvernement et ministres concernés, et aux parlementaires européens, leur demandant d'entendre les très nombreuses voix (groupes de citoyens de toute l'UE, chercheurs, ONG environnementales, parlementaires de toute l’Europe) qui s'élèvent contre cette folie des hydrocarbures non‐conventionnels.

 

Nous demandons aux décideurs politiques d'agir en cohérence, face à l’évidence des impacts sociaux et environnementaux, en soumettant obligatoirement l'évaluation d'impact environnemental, à l’usage de la fracturation hydraulique et de toute autre technique utilisée lors de l’exploration et de l’exploitation

d’hydrocarbures non‐conventionnels. Nous appelons à ne pas hypothéquer pour les générations futures, l'intégrité de l'environnement, les économies locales ainsi que la qualité de vie des citoyens européens et de veiller particulièrement au respect des valeurs démocratiques et des libertés fondamentales.

 

* http://heavenorshell.se/open‐letter‐eu‐institutions

 

Ni ici, Ni ailleurs, Ni aujourd'hui, Ni demain

Dimanche 30 avril à 15 h

Déambulation FESTIVE

devant l'église de PONTPIERRE (57-Lorraine)

 

 

nous n’attendrons pas la gazastrophe

Contre le Carnageaz

Rassemblement Gaz’navalesque

 

Parce que les forages ont déjà des conséquences, nous n’attendrons pas la gazastrophe :

Maisons fissurées, nuisances sonores, coupures d’eau répétitives, pollution, etc…

 

Voila ce que vivent certain(e)s habitant(e)s à proximité de la plate-forme de forage ; tout ceci n’est que la partie visible de l’iceberg.

 

En cas de découverte de gaz, La Française De l’Énergie (groupe privé) n’hésitera pas a utiliser la méthode de fracking (fracturation hydraulique) en injectant plus de 750 produits chimiques comme le benzène, extrêmement dangereux et causant des cancers et des leucémies aux États-Unis et au Québec lors des forages de gaz de schiste ; même procédé d’extraction mais à une profondeur différente du gaz de couche.

 

200 puits prévus en Lorraine et 150 dans le Nord de la France : FDE voit les choses en grand sans se soucier des ravages qu’ils laissent derrière eux.

 

Nous ne les laisserons pas pourrir nos terres et nos vies !

 

Pique-nique des révoltés, atelier d’expression, musique, ballade au flambeau….

 

Viens avec tes confettis, tes slogans et ta bonne humeur : nous fêterons ensemble notre détermination à faire barrage aux forages

 

NI GAZ DE COUCHE, NI GAZ DE SCHISTE / NI ICI, NI AILLEURS

 

Infos : ingazables@riseup.net

 

Rappel

La Lorraine a besoin de tous pour enterrer le projet "gaz de couche"

Venez nombreux... et n'oubliez pas votre déguisement, instrument de musique, clochette... ce sera une mobilisation joyeuse et gaz'navalesque. 

L'entreprise FDE, côtée en bourse avance dans ses projets et les forages pour le gaz de couche voient le jour les uns après les autres ; les dégâts sont potentiellement très importants (et déjà visibles !)

Dans le Nord, FDE vient d'obtenir la prolongation d'un permis.

Les lorrains lancent un appel pour le 30 avril ; c'est une lutte territoriale qui va s'enraciner si nous les aidons un peu.

Si nous sommes nombreux à nous mobiliser, Julien Moulin -détestable président de cette entreprise côtée en bourse- ne pourra plus affirmer à ses actionnaires, comme il le fait, que les forages sont bien acceptés par la population !

Si un forage permet de certifier des ressources, alors le cours de l'action remontera et FDE pourra se lancer dans l'exploitation en Lorraine et dans le Nord.

c'est aussi une porte ouverte aux gaz de schiste (fracturation = stimulation du massif rocheux) qui sera utilisée tôt ou tard pour que l'exploitation soit rentable.

Par contre, si nous réussissons à mettre un caillou dans la chaussure fragile de FDE (procédé pas au point, forages coûteux qui pour l'instant n'ont rien donné...), alors, les plans de FDE pourraient être mis à mal.

Tous les signaux sont au rouge en se qui concerne les changements climatiques ; commencer à exploiter les gaz de couche serait un bien mauvais signal

Pas de gaz de couche ni en Lorraine ni ailleurs ! boutons cette entreprise hors de nos territoires 

 

Si vous venez de loin, n'hésitez pas à prendre une tente, y'a d'la place et y'aura des ateliers dès le vendredi soir jusqu'au lundi

Si vous souhaitez avoir d'autres informations, ou demander ou proposer un covoiturage, n'hésitez pas envoyer un mail à l'adresse ci-dessous.

camp.lorraine2016@riseup.net

 

Samedi 11 mars au matin

Action devant le

Crédit Mutuel Nord-Europe à Avion

 

Cette action fait partie des rassemblements contre l’exploitation du gaz de couche.

 

Nous avons eu l’agréable surprise de voir arriver le maire de la commune qui nous a certifié qu’il était défavorable à l’exploitation du gaz de couche.

 

Il faut rappeler que « la Française de l’Energie », entreprise à visée essentiellement financière, veut exploiter le gaz de couche en Lorraine et en Nord/Pas-de-Calais.

Elle est côtée en bourse. Et le Crédit Mutuel Nord-Europe fait partie de ses actionnaires.

C’est pour cela que nous continuerons à agir pour montrer le double jeu de ce crédit qui se dit mutuel.

Nous agirons aussi dans d’autres domaines pour empêcher l’extraction des énergies fossiles qui fait partie des projets inutiles, nuisibles, imposés et climaticides.

22 octobre à LILLE

Après les rassemblements

pour s'opposer au gaz de couche et

pour soutenir la Wallonie opposée au CETA

 

Un commentaire, des photos, des vidéos

 

Deux vidéos :

vidéo gaz de couche : http://www.dailymotion.com/video/x4ynacr  ;

10 minutes 06 secondes

vidéo ceta : http://www.dailymotion.com/video/x4yn16e ;

2 minutes 34

 

Des photos de ces rassemblements 

cliquez sur le lien : http://dl.free.fr/s87YYyZgo

 

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Pourquoi ces rassemblements samedi 22 octobre à Lille ?

 

 

Il fallait s’opposer à l’exploitation du gaz de couche dans la région et ailleurs.

Il fallait montrer que la Wallonie avait bien raison de s’opposer à la ratification du CETA (traité entre le Canada et l’union européenne)

Cela s’est vu lors des deux rassemblements.

 

Samedi à 11 heures, il y a eu un rassemblement place de la république

Il fallait dénoncer « la Française de l’Énergie », entreprise qui est maintenant cotée en bourse et qui veut exploiter du gaz de couche en Lorraine puis dans le Nord/Pas-de-Calais. Il fallait indiquer toute la stratégie spéculative de cette entreprise qui a un compte dans les îles Caïmans.

Il faut appuyer où cela fait mal. Pour l’instant, la méthode de cette entreprise a consister à faire un coup de bluff avec la bourse : cela lui a permis de racheter Gazonor qui s’occupe d’extraire le grisou, qui agit en Lorraine, dans notre région et en Belgique, et qui a une compétence technique. Mais, pour l’instant, cela tourne mal puisque l’action a chuté en 5 mois d’existence et est passée de 27 € à 12,65 €. Ce qui fait que la situation financière n’est pas brillante.

C’est pour cela qu’il fallait enfoncer le clou, là où cela fait mal.

Il fallait aussi montrer le jeu dangereux du Crédit Mutuel qui a prêté assistance financière à l’entreprise « française ».

 

Que fait le Crédit mutuel dans l’aide au gaz de couche ?

Le Crédit Mutuel Nord Europe tente d’apparaître (campagnes publicitaires, communication…) comme une banque responsable et engagée. Pourtant, cette banque s’est fourvoyée dans une prise de capital de 2,61 % de l’entreprise "La Française de l’Énergie", lors de l’introduction en bourse de celle-ci, soit une contribution de 5 millions d’euros environ. Actuellement, il a déjà perdu plus de 2,5 millions d’euros !

Ceci nous amène à dire qu’elle finance des énergies sales avec votre argent, puisque le gaz de couche a des conséquences environnementales graves (sur l’eau, l’air, les affaissements de terrains...) et surtout des conséquences désastreuses sur le climat : les banques doivent désinvestir le secteur des énergies fossiles si l’on veut conserver des conditions de vie acceptables aux générations qui suivent.

Nous vous suggérons d’écrire à votre banque pour lui demander de stopper le soutien à ces énergies.

C’est pourquoi il y avait une affiche sur laquelle était indiquée (affiche que vous retrouvez sur la page "actualités") :

 

« AVEC VOTRE ARGENT, LE CRÉDIT MORTEL DÉTRUIT LA PLANÈTE

EN FINANÇANT DES ÉNERGIES SALES »

 

Pour en savoir beaucoup plus (notamment sur le rassemblement anti-CETA) :

Samedi 8 octobre à 15 h

Rassemblement en Lorraine, à LACHAMBRE

 

 

Rendez-vous : Rond-Point des Hauts d’Alésia (Lachambre-gare)

 

Citoyennes, citoyens de Lachambre, Altviller et environs

Ce n’est plus une fiction. Le forage de Lachambre vient de commencer : périmètre quadrillé, grillagé, surveillé, éclairé….

 

C’est le début d’une série de forages dans notre paisible campagne : Altviller, Petit-Ebersviller en 2017, Valmont, Folschviller…. en 2018. Plus de 200 dans quelques années.

 

Se munir éventuellement d’un ruban noir.

Venez nombreux, en famille : seule une « marée humaine » peut faire reculer l’État, nos élus, les investisseurs.

Notre détermination à refuser l’extraction de gaz de couche

dans notre région est intacte.

 

Le collectif de Lachambre, les Grenouilles en Colère, le collectif d’Altviller, le collectif de Longeville

 

Pour lire le tract : tractLachambre

 

Pour savoir ce qui s’est déjà passé le 24 septembre à ALTVILLER

Par ailleurs, le CRÉDIT MUTUEL de FOLSCHVILLER a porté plainte

suite à une inscription "no gazaran" (film documentaire sur l'exploitation de gaz) sur une porte à l'arrière de la banque.

Ce geste s'explique par le fait que le CRÉDIT MUTUEL ait investi 5.000.000 € dans des actions de la Francaise De l'Énergie. Cette société endettée et n'ayant pas assez d'investisseurs en mai, a dû repousser son entrée en bourse au mois de juin.

Le CRÉDIT MUTUEL a donc clairement contribué à la viabilité de ce projet qui va ruiner notre environnement.

 

Jeudi 29 septembre à 19 h

Réunion d'information à LENS

Pour en savoir plus : 29 Septembre

Samedi 7 mai

 

2 parcours à vélo

départ à Béthune-Divion ou Arras

pour aller à Avion

La FdE -Française De l'Energie (ex EGL)- a annoncé son intention de forer.

Il faut être NOMBREUX pour montrer qu'on est opposé à Française de l'Energie

 

 

Communiqué de presse

 

L'entreprise «la Française de l'Energie» (ex EGL) a de nouveau annoncé qu'elle avait la ferme intention d'explorer puis d'exploiter le gaz de couche dans notre région. Elle n'en fait pas mystère depuis quelques semaines et prépare également une entrée en bourse. Si cette dernière opération est couronnée de succès, il y aura des conséquences dans le domaine de l'exploration.

A l'heure de la COP 21 qui aurait dû empêcher l'extraction de 80 % d'énergies fossiles, il est plus que nécessaire de se battre pour que notre région ne soit pas encore pillée et martyrisée.

C'est pourquoi, pour montrer les enjeux futurs, nous avons préparé une balade à vélo avec deux parcours possibles.

 

 

LES RESPONSABLES ET MEMBRES DES SYNDICATS ET PARTIS POLITIQUES SONT INVITES A PARTICIPER A CETTE ACTION MAIS A TITRE PERSONNEL DONC SANS AFFICHAGE DE LEUR APPARTENANCE

 

 

Deux parcours

 

Premier parcours

9 h : devant la gare de Béthune

10 h à Divion ; départ au lieu-dit « croix de grès »

Houdain mairie ; 2,8 km

tout droit

Rebreuve Ranchicourt (entrée) ; 3,8 km ; ( fin) 5,9 km

Barafle ; 6,8 km

Olhain (entrée) ; 7,9 km ; (fin) 8,3 km

Fresnicourt le dolmen (entrée) ; 9,1 km ; (fin) 9,6 km

Verdrel (entrée)10,9 km gros dénivellé entre Fresnicourt et Verdrel ; (fin) ; 11,5 km

piste vélo tracteur vers Servins ; 12,8 km

D57 ; 14,5 km

Servins (entrée) ; 15,5 km ; (fin) 17,2 km

 

Bouvigny-Boyeffles, salle des sports, 8 grand-rue ; 18,3 km ; à 12 h

Après les balades du 7 mai

 

2 parcours à vélo : Béthune-Divion-Avion et Arras-Avion

Bilan très provisoire de la journée

 

Il faut se rendre compte que le thème « gaz de couche » n'est pas facile en ce moment. On a l'impression qu'il ne se passera rien dans un proche avenir. Tout simplement parce que les « ennemis » se font silencieux dans ce domaine. Mais ils bossent … avec la complicité des Etats.

C'est pourquoi il était important de sensibiliser d'une certaine façon.

L'idée de faire des balades est intéressante. Elle a mobilisé des personnes et ce ne fut pas ridicule du tout.

Bien sûr, on a eu du beau temps.

Bien sûr, ce sont surtout des motivéEs qui sont venuEs.

Mais il fallait venir et des personnes actives dans différentes associations et collectifs et d'autres venant de certains partis politiques n'ont pas hésité à venir pour une journée qui a été très festive.

Le bilan plus complet pourra être fait par chaque structure impliquée. Le retour de ces bilans sera intéressant et permettra d'améliorer une idée porteuse.

Le combat n'est pas fini surtout quand on sait que :

- la Française de l'Energie ne lâchera pas le morceau

- de nombreuses voix provenant d'élus proclament haut et fort qu'il faut explorer et exploiter le gaz de couche et le gaz de schiste, en utilisant si nécessaire la fracturation hydraulique

- le danger d'accords tels que le TAFTA est présent ; les structures politiques n'hésitent pas à discuter en secret, dans le dos des intéressés.

 

On est malheureusement rattrapé par l'actualité avec le vaste incendie au Canada qui a déjà impacté 200 000 ha dans la région de Fort Mac Murray ; Les deux causes mises en avant sont les sables bitumineux (présentés par certains comme énergies renouvelables!) et le climat.

On apprend même que des déchets nucléaires et toxiques étaient stockés à Fort Mac Murray !

 

http://www.huffingtonpost.fr/emmanuel-poilane/incendie-de-fort-mc-murray_b_9882194.html?utm_hp_ref=france

http://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/sables-bitumineux

 

Ce désastre monumental -bien vite oublié dans les médias- montre que ce que nous disons à propos des différents dégâts environnementaux n'est pas de la science-fiction.

 

Cela signifie qu'on ne peut pas envisager de continuer dans cette politique mortifère d'extraction d'énergies fossiles. C'est pourquoi il est important de continuer notre action, non pas parce que l'on est des habituels contestataires (sur tout) mais parce que les dirigeants actuels -financiers, économiques …- sont les pollueurs. Il faut inverser les rôles : les pollueurs mortifères , ce sont eux !

 

On ne lâchera pas.

Pour être encore plus forts, il faudra d'ailleurs que l'on continue à informer et à agir dans la région ; il faut que l'on s'organise avec les Lorrains : ce sera sur leur terrain que les batailles commenceront certainement.

Il faut agir sur tous les terrains ; par exemple aussi en analysant la stratégie de l'entreprise qui voudrait forer et en essayant de l'empêcher dans ses activités -techniques ou financières.

 

C'est tout l'enjeu de la période. Il y a encore beaucoup à faire ... en lien avec les autres batailles sociétales.

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http://www.lavoixdunord.fr/region/avion-les-militants-anti-gaz-de-couche-ne-baissent-pas-la-garde-ia35b54044n3494335

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/divion-les-anti-gaz-de-couche-reprennent-la-route-de-la-ia32b53990n3492174#utm_medium=redaction&utm_source=facebook&utm_campaign=page-fan-bruay

 

http://www.nordeclair.fr/info-locale/d-arras-a-avion-un-avis-a-la-population-pour-dire-jna48b0n1122454

 

https://www.facebook.com/groups/487360018042415/888463104598769/

 

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en pièce jointe

des chansons

 

des slogans

 

Les interventions

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Merci à Monsieur Maurice VISEUX, maire de Bouvigny-Boyeffles pour nous avoir prêtés la salle des sports et pour son amabilité lors de la rencontre rapide vers midi. Nous avons rendu la salle propre puisque nous ne l'avons pas utilisé ! Nous avons emprunté des bancs pour manger dehors ; nous espérons avoir rendu le petit parc propre et avoir bien rangé les bancs.

 

Merci et Bravo à GOUN , chanteur liévinois pour sa participation (il est un soutien de Maghouille en Gohelle) et ses deux chansons de Brassens ; pour plus de renseignements sur GOUN, allez sur son site ; vous verrez aussi qu'il ne fait pas que chanter (il intervient aussi dans les écoles  ...) : pub gratuite, je n'ai pas encore pris d'actions chez lui  (mais j'ai entendu ses chansons, j'ai beaucoup apprécié son album sur Brassens, la révolte tranquille) !

 

Bravo à tous ces jeunes et moins jeunes qui ont utilisé le vélo ; bravo à toutes celles et tous ceux qui sont venus aux rassemblements.

Bravo à tous ces inventeurs de chansons et à tous ces chanteurs amateurs.

 

Bravo aux personnes qui ont bien aidé pour que les auberges espagnoles soient variées et super copieuses.

 

Une mention spéciale au maire de la commune terminus de nos balades. Il est venu en fin de rassemblement ; il a indiqué que nous ne disions que des mensonges ; il a montré sa conception de la démocratie en indiquant qu'il ne donnera jamais une salle pour une réunion publique dans sa ville ; il est certainement un adepte de l'état d'urgence car il a mentionné que lors d'un prochain rassemblement au parc la glissoire il ferait appel aux forces de police si par hasard on osait rentrer dans ce parc avec nos vélos.

du 19 au 21 août

à VOLMERANGE-LES-BOULAY (Lorraine)

Trois journées pour enterrer les projets de gaz de couche et de schiste

 

 

http://camplorraine2016.webnode.fr

 

 

Le texte en pièce jointe (format pdf) : appel du camp

 

En Lorraine comme ailleurs, enterrons les gaz de couche et de schiste !

 

Alors que les scientifiques et des institutions internationales nous engagent à laisser sous terre 80 % des réserves fossiles déjà connues, les forages d'exploration sur les énergies extrêmes se multiplient avec la complicité des gouvernements. 

De plus, la signature des traités transatlantiques consacrerait l'exploitation de ces énergies fossiles. 

 

Alors que de nombreux candidats à l’élection présidentielle de 2017 annoncent qu’ils souhaitent abroger la loi qui interdit la fracturation hydraulique, en Lorraine la société European Gas Limited/Française de l'Énergie a déjà obtenu l'autorisation de forer 14 puits d'exploration de « gaz de couche »(charbon) et se projette dans la perspective délirante d'exploiter de 200 autres forages dans les 10 ans à venir.

 

Par ailleurs, celle-ci a déposé un dossier de demande de cotation en bourse, ce qui révèle le caractère purement financier de ce projet qui vise essentiellement à la valorisation de l'entreprise :  augmentation de leur portefeuille de permis, certification de nouvelles réserves gazières, OPA sur d’autres entreprises…

 

Continuer dans la logique de l’extractivisme forcené, au mépris total des engagements pris lors de la COP21 montre assez clairement la volonté de nos politiques de tout mettre en œuvre pour ne rien changer.

 

Partout dans le monde, des appels à se mobiliser contre les projets liés aux énergies fossiles ont été lancés ; le week-end du 13 mai dernier, plus de 2000 militants paralysaient une mine de charbon, au nord-est de l’Allemagne.

 

 

Pour enterrer ces projets,

venez nous rejoindre pour trois journées

d'actions, discussions, ateliers et concerts

du 19 au 21 août 2016 

à Volmerange-lès-Boulay en Lorraine.

 

Ramenez vos idées, vos pratiques, pelles, bêches, peintures, votre bonne humeur et votre imagination.

 

Amener vos tentes, cantines à prix libre.

 

 

Collectifs Lorrains et Nordistes opposés aux gaz de couche

 

De nombreux collectifs nationaux en lutte « contre les pétroles et gaz de schiste et de couche » soutiennent et participeront à cette action contre les industries extractives.

 

Avec le soutien de :

ATTAC, les Amis de la Terre, 350.org, initiatives décroissantes pour le Climat,

Convergence Citoyenne pour la Transition énergétique ...

 

Pour nous contacter : camp.lorraine2016@riseup.net

6 juillet

Après l'inauguration de la maison de la nature

le 3 juillet à Loon-Plage (Nord)

 

Nous avions choisi de perturber l'inauguration de la maison de la nature de Loon Plage qui a été financée par compension du port méthanier, qui sera la porte d'entrée du gaz de schiste en France :

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/loon-plage-l-inauguration-de-la-maison-de-la-nature-ia17b47606n3610749

 

Ce qui est comique est que la vidéo de vdn commence par une pub pour .... vinci !!!!!!

 

 

Communiqué de presse

 

Importation de gaz de schiste par le terminal méthanier de Dunkerque : une scandaleuse vision de la transition énergétique !

 

Depuis 2007, l’ADELFA et d’autres s’opposent fermement à l’implantation du terminal méthanier de Dunkerque. Les risques de cet établissement classé SEVESO construit à deux pas des six réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines sont tels que l’ASN a édicté des prescriptions complémentaires en matière de sureté afin de tolérer cette improbable cohabitation.

Aujourd’hui, alors que la COP 21 a acté une fois de plus la nécessité de revoir à la baisse nos émissions de gaz à effet de serre, et donc de diminuer le recours aux énergies fossiles, Dunkerque-LNG, filiale d’EDF, se lance dans une fuite en avant en décidant d’importer du gaz de schiste américain par son terminal de Loon-Plage. Ce terminal méthanier a déjà défrayé la chronique par ses pratiques sociales douteuses (usage de nombreux travailleurs détachés, dumping social), et voilà qu’il s’assoie sur les questions climatiques en devenant la porte d’entrée française du gaz de schiste !

Interdite en France, l’extraction de cette énergie sale par fracturation hydraulique provoque aux Etats-Unis des fuites de méthane (gaz 25 fois plus nocif pour le climat que le CO2). il est donc inconcevable que le gouvernement français accepte l’entrée en France de ce gaz de schiste. Cela ne ferait que renforcer les ardeurs de ceux qui veulent l’exploiter chez nous. La transition énergétique impose de sortir des énergies fossiles tout en diminuant la part du nucléaire ! Et surtout pas de gaz de schiste, ni ici ni ailleurs !

L’inauguration de la Maison de la Nature de Loon-Plage, contrepartie financière de la destruction de milieux naturels et d’espèces remarquables accordée par le mécanisme des compensations environnementales et sociétales, est un symbole des plus cyniques. Panneaux d’interprétation et bornes interactives évoqueront désormais le souvenir d’une nature sacrifiée aux intérêts des grands groupes industriels avides de profits toujours plus juteux.

Décidément le terminal méthanier de Dunkerque incarne un modèle de société que nous réfutons en bloc, destructeur sur le plan social et environnemental, aux antipodes de ce que l’on appelait le développement durable.

 

Pour voir des photos :

 

https://plus.google.com/u/0/photos/100604937317501982890/albums/6303495704931670305?cfem=1

Une chanson réalisée par les collectifs NonAuGazEtHuileDeSchiste

Deux chansons régionales qui peuvent servir lors du rassemblement

 

Si tu veux faire notre bonheur

EGL EGL

Si tu veux faire notre bonheur

Ton oseille mets la ailleurs

 

Si tu veux faire notre bonheur

Gazonor Gazonor

Si tu veux faire notre bonheur

Gazonor sois pas foreur

 

NON NON NON AU GAZ DE COUCHE

NON NON NON AU GAZ DE SCHISTE

NON NON NON AUX HUILES DE SCHISTE

 

Si tu veux nous contenter

Gazonor Gazonor

Si tu veux nous contenter

Ne vient pas nous polluer

 

NON NON NON AU GAZ DE COUCHE

NON NON NON AU GAZ DE SCHISTE

NON NON NON AUX HUILES DE SCHISTE

 

Julien tu dors ton Moulin va trop vite

Julien tu dors ton Moulin va trop fort

 

Ton moulin ton Moulin va trop vite

Ton Moulin ton Moulin va trop fort

Ton moulin ton Moulin va trop vite

Ton Moulin ton Moulin va trop fort

 

C'est la lutte finale groupons nous et demain

L'altermondialisme sera le genre humain

 

 

 

LES CORONS

{Refrain}

Au nord, c'étaient les corons

La terre c'était le charbon

Le ciel c'était l'horizon

Les hommes des mineurs de fond

 

Y avait à la mairie le jour de la kermesse

Une photo de Jean Jaurès

Et chaque verre de vin était un diamant rose

Posé sur fond de silicose

Ils parlaient de 36 et des coups de grisou

Des accidents du fond du trou

Ils aimaient leur métier comme on aime un pays

C'est avec eux que j'ai compris

 

{Sur l'air du refrain}

Non non nous ne sommes pas des moutons

Non non à la pollution

Non non au changement climatique

Oui oui à la transition énergétique

Aix-Noulette, Angres, Liévin

Avion à 16 h

 

Deuxième parcours

10 h à Arras, près de l'arbre planté en novembre 2015 ; place du lycée Gambetta et Carnot

Bailleul-Sire-Berthoult à 12 h

Willerval à 14 h

Farbus à 14 h 30

Vimy à 15 h

Acheville à 15 h 30

Avion à 16 h

Analyse du parcours par PT

En terme de difficulté, pas de grosse montée à part à St Laurent et dans l'ensemble c'est plutôt descendant. Il fait en tout 23 km.

 

3 points d'attention à avoir selon moi :

la traversée d'Arras (pas de gros problème mais comme c'est le début, il faudra être attentif aux intersections)

une portion de route avant Willerval (D50 E1) dont l'enrobé vient d'être refait. Il y a donc un risque de projection de cailloux (je m'en suis pris un dans le casque ce matin). Je pense qu'il faudra envoyer quelqu'un à l'entrée de Willerval avec un panneau demandant aux automobilistes de s'arrêter au passage du convoi et que la personne qui ferme le convoi (moi sûrement) se tienne proche du milieu de la route (pour inciter les voitures à ralentir) avec aussi un panneau demandant de doubler au pas.

la traversée d'Avion : il y a un rond point à prendre à l'entrée de la ville où il faudra être vigilent puis la rue qui traverse la ville comprend plein de stops et de priorités à droite pour lesquelles il faudra aussi faire attention.

 

En tout cas, aucune traversée vraiment dangereuse à noter.

 

Pour les cyclistes qui arrivent à Béthune

 

Il y a un train qui part de Lille à 8 h 02 et arrive à 8 h 44 : vous avez le temps d'arriver à Divion à 10 h.

Il y a un train qui part de Lille à 9 h 02 et arrive à 9 h 44 : dans ce cas, une personne sera là avec une remorque pour amener cyclistes et vélos à l'heure à Divion.

 

Pendant et après la balade

prévoir gilets de sécurité fluos

Les autres peuvent s'y rendre en voiture.

Les marcheurs pourront relier 2 ou 3 villages.

D'autres peuvent nous rejoindre sur le trajet, dans les villages où les manifestants stationneront; ou bien directement à Avion, parc de la Glissoire à 16h (rencontre avec la caravane de Divion).

Les cyclistes pourront revenir avec leurs vélos par le train depuis Avion

 

Il est prévu des voitures pour récupérer les cyclistes en difficulté.

Pour les retours, il y a une gare à Avion avec possibilité de mettre le vélo dans le train

Il est prévu aussi des voitures pour récupérer les voitures.

 

Horaires des trains pour le retour le 7 mai

 

Avion vers Lens et Béthune : 18 h 09 et 20 h 08

Avion vers Arras : 17h 26 ; 18 h 26 ; 19 h 26

Lens vers Lille : 17 h 51 ; 18 h 51 ; 19 h 50

Béthune vers Lille : 18 h 14 ; 19 h 54

 

Tract d'appel

 

La société Gazonor exploite du gaz de mine dans le bassin minier depuis de nombreuses années. L’exploitation de ce gaz ne nécessite pas de faire de forage et, bien sûr, nous ne sommes pas opposés à cette industrie.

 

L’entreprise « la Française de l’Énergie », ex EGL, veut exploiter le « gaz de couche » dans le bassin minier. Il s’agit d’aller récupérer le gaz contenu dans les couches de charbon qui n’ont pas été exploitées pour l’extraction du charbon (plus profond). Pour récupérer ce gaz, il faut faire des forages (nombreux, ou avec des drains horizontaux).

Les dangers de l’exploration pour le gaz de couche sont multiples :

Dangers sur les nappes phréatiques qui seront traversées par ces forages : contact avec des boues de forages potentiellement chargées de métaux lourds, voire d’éléments radioactifs, fuites de méthane (le ciment qui sert de protection de la nappe résisterait-il aux mouvements de terrains que nous connaissons régulièrement sur le bassin minier ?)

Dangers de mouvements de terrains et de séismes dans un sous-sol déjà déstructuré par 100 000 km de galeries, liées à l’extraction du charbon.

... sans compter la dévalorisation possible de la valeur des maisons.

Si ces explorations révélaient un potentiel intéressant de gaz de couche, il y aurait exploitation, ce qui nécessiterait le forage de très nombreux puits, dont la durée de production est très limitée dans le temps. Que se passera-t-il quand les puits ne seront plus rentables ?

« La Française de l’Énergie » a déjà foré quatre puits en Lorraine (dont un seul a permis d’estimer une ressource, les autres se soldant par des échecs) ; ils ont obtenu une autorisation pour 12 nouveaux forages.

Ils viennent de déposer un dossier de demande de cotation en bourse, avec l’objectif clairement affiché de prendre la main sur Gazonor, qui possède deux permis de recherche -le SUD MIDI et le VALENCIENNOIS- et deux concessions.

C’est un projet financier que nous dénonçons !

 

Nous devons laisser dans le sol

au moins 80% des énergies fossiles

pour préserver la vie sur terre,

 

luttons contre tout projet d'exploitation,

à commencer par ceux qui sont près de chez nous.

 

NON à l’exploitation du gaz de couche : ni ici ni ailleurs

Samedi 12 mars à 14h30 : le réveil des betteraves

Convergence des luttes

 

Cà bouge à Amiens

 

Le collectif Houille-ouille-ouille 59/62 aura un stand.

 

Rendez vous devant le tribunal d'Amiens puis direction la Maison de la Culture pour un Betterave Tour.

 

Notre objectif

Se rassembler, discuter, converger, s'organiser contre l'oligarchie, contre la domination et rétablir une justice sociale.

 

Au programme

 

Un village associatif (Des associations : Novissen contre la ferme-usine des 1000 vaches, la Ligue des Droits de l'Homme, la Boite Sans Projet, La Boite Militante, Fakir, des syndicalistes : CGT Good Year, Sud Solidaires, des collectifs : Stop Tafta, Nodre Dame Des Landes,...)

Un espace participatif : recueil de doléances, vidéo maton, porteur de paroles, des discussions

Un espace restauration – boisson

Un espace agora : atelier, débat

Un espace jeux pour les enfants,

De la musique : l'Arrache Fanfare, la Compagnie Jolie Momes, …

Des surprises

 

Face de bouc : Le réveil des betteraves

 

Samedi 27 Février, 14 h 30, Place du général De Gaulle, à Lille

 

MOBILISATION CITOYENNE

CONTRE LE GAZ DE SCHISTE ET DE COUCHE

 

 

D'abord une vidéo :

http://dl.free.fr/mNImWFeX0

 

Comme l'ensemble des fichiers est lourd, cliquer sur le lien pour avoir tous les documents à jour :

http://dl.free.fr/vHRtZdUIQ

 

 

Mobilisation en soutien aux rassemblements :

- A Notre Dame des Landes, le 27 février : mobilisation générale pour l’abandon du projet d’aéroport et pour l’avenir de la zad

- A Barjac (Gard), le 28 février : mobilisation citoyenne contre le pétrole et le gaz de schiste

 

Alors que deux forages sont déjà autorisés dans la région (à Avion et Divion),

mobilisons-nous pour dire définitivement non aux pétrole et gaz de schiste et de couche ;

ni ici ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain !

 

Les Collectifs contre l’exploration et l’exploitation des gaz et pétrole de schiste et de couche se mobilisent et exigent, en parfaite adéquation avec les décisions prises lors de la Conférence Climat que :

- la trentaine d’autres permis arrivés à échéance en France (dans la région, les permis du SUD MIDI et du VALENCIENNOIS) ne soient pas renouvelés.

- les 133 demandes de permis en cours d’instruction sur le territoire français soient rejetées

- le gouvernement légifère pour interdire définitivement toute exploration et toute exploitation des hydrocarbures non conventionnels, gaz de couche compris

 

Rappelons les effets destructeurs de cette industrie qui induit :

- aggravation du réchauffement climatique

- détérioration de la santé des habitants

- dégradation irréversible de l’environnement : pollution des nappes phréatiques, mouvements de terrains (et dans la région, avec 100 000 km de galeries relatives à l’exploitation du charbon, c’est particulièrement inquiétant)

- prélèvements d’eau massifs

- dévalorisation du patrimoine immobilier

Le rassemblement pour la lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes ayant lieu le même jour à Nantes, il a été décidé que nous lirions à Lille, lors de notre rassemblement, un communiqué de solidarité avec la lutte contre cet autre projet inutile, coûteux et climaticide.

Après la signature des accords de Paris, lors de la COP21, soyons nombreux à exiger que la politique de la France se mette enfin en cohérence avec les discours.

 

Ni gaz de couche, ni gaz de schiste, ni aéroport inutile !

 

 

 

Signataires

 

Collectif Houille-ouille-ouille 59/62, Collectif Gazhouille 62, Collectif Maghouille en Gohelle,

 

ATTAC Lille métropole, Les amis de la terre, ATTAC Artois, La Confédération paysanne,

Leforest-Environnement, Les amis de la confédération paysanne Nord/Pas-de-Calais/Picardie,

Association Rivière Nature et Patrimoine, Collectif Stop TAFTA métropole lilloise,

Collectif Stop Aéro NDDL npdc, Collectif anti-THT 59/62, Fédération Nord Nature Environnement,

Le CRANE, AIVES, NOVISSEN, Virage Energie, Les objecteurs de croissance 62, Alternatiba Lille,

RPEL 59, Collectif Eau-Secours 62, Initiatives Décroissantes pour le Climat,

Collectif Non au gaz de couche à Zimming, Greenpeace Lille, Eau-Secours Arras, Anor-Environnement,

Le Valenciennois Environnement (LVE), Artisans du Monde Nord- Pas de Calais- Picardie

 

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Pour plus d'info sur les différents thèmes abordés :

https://www.facebook.com/jeanmarc.jancovici/videos/10154756461127281/?__mref=message_bubble

https://www.youtube.com/watch?v=bPNrRXvCHsM

http://www.novissen.com/Pages/default.aspx

http://zad.nadir.org/

http://www.sortirdunucleaire.org/

https://anorenvironnement.wordpress.com/2016/02/13/pour-se-faire-entendre/

 

 

20 février

Appel de Barjac

Nous, collectifs contre l'exploration et l'exploitation des pétrole et gaz de schiste et de couche, mobilisés depuis octobre 2010 pour demander l'interdiction totale dans le monde de cette activité extractive, appelons à une large mobilisation de la population et des élus le dimanche 28 février 2016 à Barjac (Gard). Nous appelons à cette mobilisation citoyenne pour répondre au délibéré du tribunal administratif de Cergy Pontoise rendu le 28 janvier 2016 annulant l'abrogation du permis de Montélimar détenu par l'entreprise Total.

 

Ce permis vise, sans contestation possible, le gaz de schiste - et nécessitera, comme l'a écrit Total dans plusieurs documents de son dossier de demande, de nombreux puits de fracturation - or il n'existe aucune autre technique que la fracturation hydraulique pour l'explorer et l'exploiter.

 

L’abrogation a été prononcée au regard de la loi Jacob interdisant l'utilisation de la fracturation hydraulique, mais la société Total a modifié ses déclarations techniques après la parution de la loi, en précisant dans son rapport qu'elle n'utiliserait pas la fracturation hydraulique, seule technique actuellement apte (y compris selon Total) à explorer et exploiter les hydrocarbures de roche-mère.

 

La technique de fracturation hydraulique a des impacts désastreux : impacts environnementaux (pollution de l'air et des nappes phréatiques, séismes, pollutions sonores et visuelles), sanitaires (maladies de peau, maladies respiratoires et diverses formes de cancer pour les travailleurs et les personnes vivant à proximité des puits) ou sociaux s’agissant de l'économie et l'emploi sur les territoires. Impacts largement documentés dans la littérature scientifique.

 

L'exploration et l'exploitation des pétrole et gaz de schiste et de couche a des effets très nocifs pour le climat en raison des nombreuses fuites de méthane générées à chaque étape de l'exploration et de l'exploitation. Le méthane est un gaz à effet de serre très important.

 

Le mardi 12 janvier 2016, la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie Ségolène Royal déclarait à l'Assemblée Nationale "Puisqu'il faut réduire la part des énergies fossiles, pourquoi continuer à donner des autorisations de recherches d'hydrocarbures conventionnels? Et c'est précisément la prise de position qui est la mienne, à savoir ne plus délivrer d'autorisation de recherches d'hydrocarbures conventionnels, puisqu'il faut inciter les groupes industriels qui s'engagent dans ce type d'activité à réorienter leurs investissements vers la production d'énergies renouvelables ou vers la production de l'efficacité énergétique".

 

Par ailleurs, les projets d'accords TAFTA et CETA, et plus généralement les politiques de libéralisation des échanges et de l’investissement, visent le commerce international, notamment transatlantique, des énergies fossiles. Ces règles, notamment par l'intermédiaire des dispostifs d'arbitrage investisseur-État, constituent des entraves manifestes à la possibilité d’une véritable transition énergétique permettant la relocalisation.

Forts des constats, nous, collectifs contre les pétrole et gaz de schiste et de couche, exigeons :

 

> que le permis de Montélimar ne soit pas remis en vigueur et soit définitivement abrogé.

 

> qu'il s'agisse des trois permis limitrophes (Bassin d'Alès, Plaine d'Alès et Navacelles) ou de la trentaine d'autres permis arrivés à échéance, aucune demande de renouvellement ou de prolongation exceptionnelle ne doit être accordée.

 

> que les 133 demandes de permis* en cours d'instruction sur le territoire français soient définitivement rejetées.

 

> que les positions prises par la ministre de l'écologie, de ne plus délivrer d'autorisation de recherches d'hydrocarbures conventionnels ne soient pas qu'un simple effet d'annonce et soient mises en oeuvre immédiatement.

 

> que le gouvernement, sur proposition du Parlement, prépare une loi interdisant toute exploration exploitation d'hydrocarbures non conventionnels, ainsi qu'il s'y était engagé pendant la campagne électorale de 2012.

 

> que les accords de libre-échange TAFTA et CETA ne soient pas signés par nos gouvernants.

 

* Données du Ministère de décembre 2015 ¬

27 février 2011 Villeneuve-de-Berg - 28 février 2016 Barjac

NON AUX PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE COUCHE

NI ICI NI AILLEURS, NI AUJOURD'HUI NI DEMAIN

 

Pour retrouver le texte et la liste des signataires : appel de Barjac

12 janvier

Total a-t-il tous les droits ?

 

Moins d'un mois après la fin de la COP 21, alors que la France tient à s'ériger en modèle de la lutte contre le réchauffement climatique, le rapporteur public du Tribunal de Cergy Pontoise a recommandé hier de restituer à TOTAL le permis de Montélimar, abrogé le 3 octobre 2011. Or ce permis, visait en effet clairement du gaz de schiste (shale gas) comme le pétrolier français le claironne sur son propre site. (note 1)

 

Pourquoi ce même tribunal, qui a refusé de rendre son permis de Nant à l'industriel texan Schuepbach le 22 décembre dernier, rendrait-il son permis de Montélimar à Total ? Parce que Schuepbach a reconnu vouloir utiliser la fracturation hydraulique, interdite en France par la loi Jacob depuis septembre 2011, ce que TOTAL a de son côté refusé de reconnaître.

 

Par un tout de passe-passe, TOTAL a soudainement modifié ses intentions techniques pour l'exploitation de ce permis octroyé en 2010, après la promulgation de la loi, affirmant alors tardivement, qu'il n'aurait pas recours à la fracturation hydraulique. Or on ne peut extraire d'hydrocarbures de la roche-mère sans avoir recours à cette technique, utilisée à large échelle aux États-Unis avec un impact climatique et écologique désastreux - ou, de manière anecdotique, à d'autres techniques expérimentales à l'impact tout aussi négatif.

 

Les Collectifs français qui luttent depuis plus de cinq ans contre l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels, ne sont pas dupes et condamnent fermement à la fois cette hypocrisie et l'ambiguïté de la loi Jacob qui conduit le Rapporteur a considérer que la loi ne prévoit pas de vérifier la sincérité des rapports techniques.

Plusieurs autres permis bénéficient aujourd'hui déjà de cette ambiguïté, notamment dans le Bassin de Paris. Les Collectifs redoutent que le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, si ce dernier suit l'avis du rapporteur public, n'ouvre la brèche à la demande d'autres compagnies sans scrupules.

Le délibéré sera rendu à la fin de ce mois de janvier.

 

Les Collectifs français demandent au juge de prendre en compte les engagements initiaux et du pétrolier français,

Ils demandent également à l'État de respecter ses engagements en terme de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et de protection des populations, ainsi que des économies locales respectueuses de l'environnement.

 

NON au gaz et pétrole de schiste et de couche, ni ici ni ailleurs, ni aujourd'hui ni demain

__________ ________________________

Liste des Permis exclusifs de recherches : doc

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(note 1) : TOTAL déclarait le 31 mars 2010 rechercher du gaz de schiste sur le permis de Montélimar :

 

http://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques/20100331-france-total-annonce-attribution-permis-montelimar-vue-evaluer-potentiel-shale-gas-cette-zone

 

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Total autorisé à reprendre ses recherches de gaz de schiste ?

Ce que cette victoire en vue pour le géant énergétique révèle des incohérences du gouvernement

 

Quelques semaines après l'accord de la COP21, le rapporteur public du tribunal administratif de Cergy-Pontoise préconise que Total puisse reprendre ses recherches de gaz de schiste dans la région de Montélimar. Des recherches qui avaient pourtant été interrompues par l'abrogation en 2011 d'un permis, en raison de la loi qui interdit le recours à la fracturation hydraulique.

http://www.atlantico.fr/decryptage/total-autorise-reprendre-recherches-gaz-schiste-que-cette-victoire-en-vue-pour-geant-energetique-revele-incoherences-2534058.html

 

Un article de Thomas Porcher

27 décembre

La lutte remarquable d’In Salah, en Algérie

 

Seule la convergence des luttes peut nous mener vers le changement

 

Les multinationales qui travaillent dans le domaine énergétique dans le Sud algérien n’ont aucune politique environnementale. Elles n’ont aucun respect pour l’écologie.

 

Il y a une année, la population d’In Salah se soulevait comme un seul homme contre l’exploitation du gaz de schiste dans sa localité. D’autres régions ont rejoint la contestation, créant ainsi un front populaire contre ce projet.

Mohamed Gasmi, militant anti-gaz de schiste qui a représenté le mouvement à la COP21 organisée début décembre à Paris, revient sur sa participation et analyse l’expérience algérienne en la matière.

 

Pour lire ce document qui montre que la lutte peut payer si on est persévérant, persuasif et solidaire :

 

http://www.elwatan.com/economie/seule-la-convergence-des-luttes-peut-nous-mener-vers-le-changement-25-12-2015-310587_111.php

 

31 octobre

Après la marche-procession

de GazHouille 62

 

 

GazHouille 62 a organisé une marche samedi pour rappeler sa vigilance.

 

Ci-dessous, le texte qui a été lu lors de cette marche.

 

Nous sommes réunis aujourd’hui pour une marche silencieuse qui se veut avant tout démonstrative et ce, à l’aube de la COP21, la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre 2015 à PARIS.

 

Notre collectif GazHouille62, par cette procession, tente à nouveau de frapper les esprits en défilant avec un cercueil dont jaillit un derrick de ses entrailles :

 

Pour : Rappeler que ce projet néfaste de Gazonor sur l’exploration et l’exploitation du gaz de couche n’est pas enterré. L’objectif initial de Gazonor c’est 150 puits dans notre Région Nord/Pas-de-Calais dont un voire plusieurs à Divion.

 

Pour : Dénoncer les incohérences et les tergiversations de nos politiques qui souhaitent réduire les gaz à effet de serre puis délivrent et prolongent des permis pour l’exploration et l’exploitation du gaz de couche. Preuve en est puisque trois nouvelles enquêtes publiques sont ouvertes pour des demandes d’autorisation de forages sur les communes de Longeville, Zimming et Boucheporn en Moselle. Ces demandes ont été déposées par La Française de l’Energie, anciennement EGL.

 

Pour : Interpeller madame Fabienne BUCCIO, préfète du Pas de Calais que notre lettre, en date du 22 juin 2015, suivie d’un rappel en recommandé, est restée sans réponse à ce jour. Ce courrier posait questionnement sur la future centrale électrique rue du Sentier à DIVION et comportait un point crucial à savoir : cette centrale électrique ne fonctionnera-t-elle qu’avec du gaz de mine ? Qui ne dit mot consent, peut être à ce que la centrale fonctionne également avec du gaz de couche.

 

Pour : Continuer et Réaffirmer notre opposition farouche au gaz de couche. A la veille de la toussaint, moment de respect et de recueillement, pensons également à l’avenir de nos enfants et petits-enfants en agissant tous ensemble pour l’arrêt de ce projet.

 

Le Collectif GazHouille62 Divion, Houdain, Bruay et environs

31 octobre

Marches à

Divion le matin ; à 9 h, départ de la mairie en direction du cimetière

Houdain l'après midi ; à 14 h, départ de la mairie vers le cimetière

 

 

 

 

Marches pour rappeler que le

projet de Gazonor et Française de l'Energie n'est pas enterré

 

Gaz Houille 62 organise une marche samedi pour rappeler sa vigilance.

 

Samedi 31 octobre, le collectif Gaz Houille 62 va organiser deux processions, à Houdain et Divion.

Leur but ? Rappeler que si le projet d’exploration du gaz de couche est seulement suspendu, ils restent vigilants.

 

La nouvelle était tombée le 9 février : alors que la préfecture avait donné son feu vert et que le chantier devait débuter cette année, Gazonor et EGL avaient suspendu leur projet d’exploration du gaz de couche à Houdain et Divion. À l’époque, les opposants au projet, fédérés sous la bannière Gaz Houille 62, collectif créé pour lutter contre ce projet, s’étaient félicités d’une telle décision.

« Mais ça ne sera une bonne nouvelle que quand le projet sera définitivement abandonné », avait alors commenté Louis Sailly, membre actif du collectif, qui avait prévenu : « Ils attendent peut-être qu’on se démobilise, mais ça ne sera pas le cas. » Ce que le collectif entend rappeler samedi 31 octobre.

 

INTERPELLER LA PRÉFÈTE le 31 octobre

Ce jour-là, les membres du collectif organiseront deux « processions », l’une partant de la mairie de Divion à 9 h pour se rendre au cimetière, l’autre faisant le même trajet à 14 h, mais à Houdain. Façon pour eux de « rappeler que le projet néfaste de Gazonor (l’exploration du gaz de couche) n’est pas enterré », explique Louis Sailly.

Autre raison de cette marche : « Dénoncer les incohérences et les tergiversations de nos politiques », ajoute le militant, à la veille de la COP21 (conférence des Nations unies sur les changements climatiques) qui doit se tenir à Paris.

Enfin Gaz Houille 62 entend ainsi interpeller la préfète, qui n’aurait pas donné suite aux courriers du collectif, qui s’interroge sur le fonctionnement de la future centrale électrique de Divion.

Prévue pour fonctionner grâce au gaz de mine, ils craignent qu’à terme, le gaz de couche ne soit utilisé pour l’alimenter.

30 septembre

Une action spectaculaire dans l'Essonne

 

 

25 août

Altertour est passé à Loos-en-Gohelle

 

 

Ils étaient 50 cyclistes le mardi 18 août vers 17 h.

Ils ont assisté à une réunion publique sur le thème du gaz de couche ; avec les "locaux", cela faisait environ 100 personnes.

 

Le lendemain, mercredi 19 août, vélorution.

Cela veut dire balade à vélo depuis Loos en direction de Lens, puis d'Avion.

 

Visite avec distribution de tracts dans la commune d'Avion dans laquelle est prévue l'exploration de ce gaz.

Accueil très bienveillant de la part de nombreuses personnes qui, pour la plupart, étaient ignorants de ce projet industriel.

 

Ensuite, une halte très appuyée devant la mairie ; avec demande d'entrevue en direction du maire : personne n'était aux commandes !

Une chanson a été créée, sur l'air du p'tit quinquin ; en voici les paroles :

 

Refrain

Ils vont forer du Gaz de couche dans les sols d'Avion

T'auras du chagrin, si "ach't'heure " té n'fais rien

 

1er couplet

ça va polluer toute l'eau potable de la région

 

2ème couplet

Ils nous mentent sur les emplois que ça va créer

 

3ème couplet

le bassin minier doit maint'nant respirer

 

Puis, défilé dans le parc de la glissoire à Avion.

 

Un grand merci aux altertouristes qui, par leur dynamisme, ont redonné de l'élan aux acteurs locaux.

Félicitations également aux personnes qui, malgré les vacances, sont venues ou le mardi ou le mercredi (ou les deux).

 

Le combat n'est pas terminé ; il ne faut pas croire ce que disent certains politiques et aussi Gazonor récemment dans la Voix du Nord.

 

Pour des photos, vous pouvez en trouver à l'adresse suivante :

http://www.altercampagne.net/?page_id=200

 

ou (plus complet), le fichier "Altertour 2015" (disponible jusqu'au 2 septembre) :

http://we.tl/bBwu6tMo4I

 

Pour en savoir plus sur altertour : http://www.altertour.net/

 

Vendredi 19 juin 18 h : réunion du collectif à Lens

 

immeuble Didactif (ancien SCABE) ; rue du Gard

-près du rond-point d'Eleu- ; face au TROC LENS

Voir plan au dessus

Il y sera NOTAMMENT question :

- de l'activité du collectif

- de la préparation de l'Altertour qui passera à Loos-enGohelle les 18 et 19 août ;

le collectif est partie prenante et expliquera son combat

Pour plus de précisions sur l'altertour : www.altertour.net

21 avril

Recours en justice déposé par un permis deterré par le gouvernement

 

Une initiative des "Amis de la Terre France"

 

Les Amis de la Terre France, mandatés par les collectifs français « Non aux pétrole et gaz de schiste et de houille » réunis en coordination, ont déposé aujourd’hui un recours contentieux contre la décision de la ministre de l’Écologie d’accorder en octobre 2014 la mutation du permis exclusif de recherche « La Folie de Paris » en Seine-et-Marne au profit de l’entreprise fantôme Concorde Energie Paris. Au travers de ce recours, les collectifs citoyens et Les Amis de la Terre France entendent dénoncer le double discours de la ministre qui assure qu’il n’y aura pas d’exploitation de gaz et huiles de schiste pendant son mandat, tout en préparant le terrain aux pétroliers pour les années suivantes.

 

Pour lire le document complet : communiqué

 

12 mars

Le PCF de l'Essonne prend position contre le gaz de schiste

 

Gaz de schiste : « une exploitation impensable, une exploration à stopper ! »

L’exploitation et l’exploration des gaz et huiles de schiste par fracturation hydraulique de la roche mère est un non sens, tant les risques avérés sur la santé publique et les dégâts environnementaux sont grands. Les tristes exemples des États-Unis ou de la Pologne sont là pour nous le montrer.

Le PCF soutient et participe aux luttes engagées par les associations, les élus-es et militants locaux contre les gaz de schiste que cela soit dans l’Essonne, le Gard, la Seine et Marne ou encore en Ardèche, et dans d’autres pays Usa, Chine…

Si le gouvernement a ordonné le rejet de sept demandes de permis d’exploration, utilisant la fracturation hydraulique, des permis, attribués par le précédent précédemment, restent à ce jour valables, car les sociétés qui les ont demandés ont pris la précaution de ne pas préciser la méthode d’exploration qu’elles comptent utiliser.

Le marché capitaliste et les sociétés pétrolières et gazières sont prêts à tout dès lors qu’il s’agit de générer davantage de profits. Nous demandons l’arrêt de tous les permis d’exploration.

Une exploitation impensable, une exploration à stopper ! Le PCF réaffirme son opposition à l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste. Les risques sanitaires et les dégâts environnementaux qu’ils provoquent vont à l’encontre de l’idée défendue par les communistes d’un développement humain durable.

L’avenir énergétique de la France ne passera pas par l’exploitation de davantage d’énergie carbonée, mais par la planification écologique de notre économie et la recherche de sources d’énergie non émettrices de CO2, vers une transition écologique.

 

Philippe CAMO, Secrétaire départemental du PCF, Conseiller régional

22 janvier

Nouveau rapport sur la fracturation hydraulique au Royaume-Uni

 

Le mirage des emplois du gaz de schiste dénoncé

L’Organisation Les Amis de la Terre du Royaume-Uni a publié ce lundi un rapport très documenté remettant en cause les prévisions économiques liées à l’exploitation des gaz de schiste par méthode de fracturation hydraulique, récemment autorisée par le gouvernement de Davis Cameron. Soutenu par les syndicats des services publics et commerciaux britanniques, ce rapport révèle que :

 

1. les industriels concernés par la fracturation au Royaume-Unis ont largement surestimé le nombre d’emplois que pourrait créer leur activité ;

2. les emplois créés seront de courte durée, la grande majorité d’entre eux ne durant pas plus d’un an ;

3. Le pari des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique est bien meilleur concernant le nombre et la durée des emplois créés.

Ces analyses sont transférables en région Nord-Pas de Calais où l’entreprise EGL fait pression pour obtenir l’autorisation d’extraire le « gaz de couche », gaz contenu dans les veines de charbon non exploitées par les mines. Impliquant des risques sanitaires et environnementaux proches de ceux de la fracturation hydraulique dans une zone densément peuplée, le Bassin Minier, l’argumentaire de l’entreprise repose notamment sur le nombre d’emplois créés par cette activité. Or, cette récente étude apporte une nouvelle fois des éléments très étayés remettant en cause cet argumentaire.

Emmanuel Cau, Vice-président Aménagement du territoire, Environnement et Plan Climat au Conseil régional, rappelle ainsi que « le gaz de couche, c’est, au mieux, 20 emplois pendant la phase d’exploration et un peu plus d’une centaine estimée par les entreprises au plus fort de l’exploitation. Ces chiffres, calculés au doigt mouillé, doivent être mis en perspective avec les milliers d’emplois attendus pour les énergies renouvelables mais aussi le secteur des économies d’énergie dans le bâtiment, notamment grâce à la politique des ‘100 000 logements’ que nous portons ».

 

Emmanuel CAU – Vice-président du Conseil régional à l’Aménagement du territoire, l’Environnement et au Plan Climat

Sandrine ROUSSEAU et Jean-François CARON – Co-Présidents du groupe EELV au Conseil régional

Contacts Presse :

Emmanuel CAU – emmanuel.cau@nordpasdecalais.fr - Tél. 03 28 82 50 02

Amélie BON, Chargée de Communication du groupe EELV au Conseil régional – am.bon@orange.fr - Tél. 06 77 67 05 27

 

Communiqué de presse des élu-e-s EELV du Conseil régional NPDC ; Lille, le 21 janvier 2015

 

Vendredi 23 janvier 2015, 19 h

à Willerval, salle des fêtes

Réunion publique du nouveau collectif MAG'Houille en Gohelle

 

Pour lire le document qui appelle à cette réunion : Willerval

 

Vendredi 6 février 2015, 19 h

à Lens, immeuble Scabe, zone industrielle du Gard, face au magasin Troc.com

Réunion du collectif MAG'Houille en Gohelle

 

Pour venir à l'immeuble SCABE à Lens : au rond point d'Eleu, prendre la direction de Bollaert ; puis première à droite ; puis première à droite.

 

Cette réunion est ouverte à toutes les personnes qui sont ou veulent faire partie du nouveau collectif dans la région avionnaise ; elle n'est pas une réunion d'explications de notre position : "NON à l'exploration du gaz de couche, ni ici, ni ailleurs".

 

Cette réunion doit permettre de continuer à proposer des actions pour empêcher l'exploration du gaz de couche.

26 novembre

Silence ! On fore

Communiqué de presse des COLLECTIFS FRANCAIS OPPOSES

à la recherche et l'exploitation des

PETROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE

 

Malgré les récentes annonces rassurantes de la ministre de l'écologie, de l'énergie et du développement durable, les collectifs constatent que l'opacité sur la délivrance des permis de recherche hydrocarbure et autorisations de travaux persiste. Ils constatent aussi que les nombreuses interpellations des collectifs, de la société civile et des élus sont restées jusqu’à ce jour sans réponse.

 

Il existe actuellement en France 119 demandes de permis en cours d'instruction et 54 permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux dont plus de la moitié font l'objet de demande de renouvellement, prolongation "exceptionnelle" et / ou demande de mutation.

 

Dans le Nord/Pas-de-Calais, deux autorisations de travaux pour des forages d'exploration sur les gaz de couche ont été délivrés à Avion et Divion.

Les travaux de forage pourraient commencer d'un moment à l'autre si l'on en juge par la campagne de promotion qui est faite dans les journaux locaux. L'entreprise EGL qui conduira les travaux a déjà réalisé quatre forages en Lorraine qui sont des fiascos, alors que la géologie y est supposée être plus favorable que dans le Nord. Alors que 6 millions d'euros ont déjà été dépensés il n'y a toujours pas de résultats probants. Pourquoi donc autant de précipitation à forer dans le Nord ? Rassurer les actionnaires ? Mettre au point une méthode de "fracturation light" pour contourner la loi et déposer un brevet sur cette technique ?

L'inquiétude et la mobilisation des populations grandissent face à l'opacité qui règne là aussi autour de ces projets déclenchés sans enquête publique préalable. Nous ne comprenons pas le soutien actif de certains élus locaux à ce projet, ni la logique qui a conduit l'état à accorder ces autorisations de forage.

 

Pour lire l'article complet : CP 23 novembre 2014

 

 

22 novembre

 

Réunion d’information sur ce qui se prépare à AVION

Cela s'est passé à LENS, le vendredi 21 novembre

Pour une première réunion près d'Avion, c'est prometteur.

Cette réunion n'a pas pu avoir lieu à Avion car le maire n'est toujours pas disposé à mettre à notre disposition une salle communale ou la salle de cinéma.

Il a été décidé de créer un collectif avionnais.

Une prochaine réunion est envisagée dans un délai très court.

Essentiellement pour créer ce collectif et voir les actions à mener déjà durant le premier trimestre 2015.

Bien entendu, il n'est pas du tout interdit de continuer à faire de l'information auprès des habitants du secteur avionnais.

Bien sûr, il n'est pas interdit que certaines personnes demandent rendez vous auprès du maire ou des élus de la commune pour expliquer le problème et demander ce qu'ils en pensent.

Bien sur, il est aussi possible de faire des réunions publiques dans les communes entourant Avion.

...

A bientôt pour la suite.

18 octobre

A Lille, convergence des luttes contre le TAFTA, le gaz de couche et les Mille vaches

Un article à lire sur reporterre :

http://www.reporterre.net/spip.php?article6425

 

Vendredi 21 novembre à 19 h

Réunion d’information sur ce qui se prépare à AVION et DIVION

 

Pour en savoir plus, lire le tract d'annonce : Lensle21novembre

10 octobre

Lettre ouverte à Ségolène ROYAL

Communiqué de presse des Collectifs non aux pétrole et gaz de schiste et de houille

Voir sur la pièce jointe : communiqué de presse

10 octobre

Après le colloque sur le "gaz de houille" à Lens

 

Voir l'intervention du collectif lors de cette journée : Houille-ouille-ouille 59/62

Avant le début du colloque, un article était paru dans La Voix du nord : vdn

 

 

 

 

Appel à une journée d’action décentralisée contre le TAFTA, le CETA et le TiSA [1] et l’agenda des multinationales

11 octobre 2014

 

Les associations, syndicats, organisations paysannes et militant-es de toute l’Europe appellent à une journée d’action pour stopper les négociations en cours du TAFTA, du CETA, du TiSA et autres accords de libre-échange, et à promouvoir des politiques commerciales alternatives qui fassent des droits des peuples, de la démocratie et de l’environnement une priorité.

Le TAFTA ou Grand Marché Transatlantique et le CETA sont les exemples les plus frappants de la façon dont les politiques commerciales et d’investissement sont négociées de manière non démocratique et dans le seul intérêt des grandes entreprises. Les négociations se mènent dans le plus grand secret, avec très peu d’informations livrées à l’examen public, alors que les lobbies y exercent une influence grandissante.

Si ces accords devaient aller de l’avant, les multinationales auraient le droit exclusif de poursuivre les gouvernements devant des panels internationaux d’arbitrage, indépendants des systèmes juridiques nationaux et européen. Ils permettraient de réduire les normes sanitaires et de sécurité via le marchandage d’une « harmonisation » transatlantique, et saperaient la capacité des gouvernements nationaux et locaux d’empêcher des pratiques dangereuses telles que la fracturation hydraulique [2] ou l’utilisation des OGM. Ils provoqueraient la braderie de services publics essentiels et conduiraient les travailleurs et les droits sociaux à une course au moins-disant.

Ces politiques sont étroitement liées au démantèlement en cours des normes sociales et à la pression pour privatiser les services publics au nom de « l’austérité », des « politiques de crise » et de l’augmentation de la « compétitivité ».

La journée d’action rendra publiquement visible notre opposition dans les rues d’Europe. Nous mènerons ce débat sur la place publique, de laquelle la Commission européenne et les gouvernements européens tentent de nous tenir à l’écart. Et nous ferons la promotion de nos propositions pour des politiques économiques alternatives.

Nous sommes solidaires des citoyen-nes et des groupes qui à travers le monde partagent nos préoccupations pour l’environnement, la démocratie, les droits humains et sociaux. Le TAFTA, le CETA, le TiSA et les autres accords de libre-échange similaires seront arrêtés par l’énergie que les citoyen-nes d’Europe, du Canada et des États-Unis mobilisent pour faire entendre leurs voix.

Nous appelons les organisations, les individus et les collectifs divers à participer en organisant des actions autonomes et décentralisées à travers l’Europe. Nous nous félicitons de la diversité des stratégies et des actions de solidarité à travers le monde qui contribuent à informer, à engager et à mobiliser les populations localement.

Nous pouvons gagner cette bataille. Ensemble, renversons le pouvoir des multinationales !

 

[1] TAFTA : projet de partenariat transatlantique entre l’Union européenne et les États-Unis ; cela s’appelle aussi TTIP, PTCI, GMT.

CETA : accord entre l’Union européenne et le Canada est appelé AECG ; cela s’appelle aussi AECG

TiSA : accord sur le commerce des services (ACS) ; accord plurilatéral négocié entre 23 parties (22 États et l’Union européenne au nom des 28, soit 50 États au total).

 

[2] Le 11 octobre est aussi le Global Frack Down Day : www.globalfrackdown.org/events-2014/

 

 

Journée mondiale décentralisée contre le fracking

et

journée européenne décentralisée contre TAFTA, TISA, CETA

Samedi 11 octobre, 10 h devant le beffroi d'Arras

Samedi 11 octobre ; 14 h à 17 h, grand'place à Lille

 

Le 11 octobre est aussi le GLOBAL FRACK DOWN DAY représenté par le

collectif HOUILLE-OUILLE-OUILLE 59/62

Les Objectifs de cette journée consistent :

Réunir les associations, syndicats, organisations paysannes, partis et militant-es de toute l'Europe pour stopper les négociations en cours sur les projets d'Accords de Libre Echange que sont TAFTA, CETA, TISA, APE, et promouvoir des politiques commerciales alternatives.

La journée d'actions doit pouvoir rendre visible notre opposition dans les rues d'Europe afin de mettre sur la place publique ce que la Commission européenne et les gouvernements européens tentent de nous cacher. Nous ferons la promotion de nos propositions pour des politiques économiques alternatives.

Le 11 octobre est aussi la journée de mobilisation à l'occasion de la Word Nucléar exhibition.

 

Principe général de cette après-midi du 11 octobre

Faire converger plusieurs groupes représentant chacun une thématique différente (Education, services publics, associations, Culture/intermittents, Santé/protection sociale, dumping social, La démocratie, Les ressources minérales et naturelles, L'agriculture paysanne, Les pays du sud) qui sont tous concernés par ces Accords de Libre Echange (ALE), vers le groupe central des ALE qui exposera au public les dangers contenus dans les mandats de négociation.

 

Avant convergence, chaque groupe thématique disposera d'un temps pour exprimer ses revendications propres.

 

Cette action se déroulera Grand'Place à Lille et dans sa périphérie immédiate de 14h à 17h le 11 octobre.

 

Le scénario de cette après-midi du 11 octobre

Dès 14h, les différents groupes stationnent à la périphérie de la place du général de Gaulle et communiquent leurs revendications. Le groupe central des ALE lui même cite aux passants le contenu des mandats. Des tracts sont distribués.

Vers 15h30, les différents groupes convergent tous vers le groupe central des ALE et une banderole est déployée conjointement par un membre de chaque groupe, pour montrer aux passants qu'il y a convergence des préoccupations face à ces ALE.

L'un après l'autre, le leader de chaque groupe cite ses craintes face aux ALE et donne ses propositions alternatives.

Un groupe "jouant" le rôle des multinationales et de la Commission européenne répond par des propos « caricaturaux », de manière ludique, aux craintes exprimées par chaque groupe.

Ces prises de parole, lors de la convergence, doivent être brèves et intenses pour permettre de maintenir l'attention des passants.

A la fin, chaque leader de groupe invite la population à signer la pétition « Hors Tafta ». Les membres de chaque groupe distribuent des tracts.

Des prises de parole d'élus peuvent suivre.

 

Le collectif Stop Tafta de la métropole lilloise

 

8 octobre

 

Danger pour les anciens bassins houillers

Un document qui sera distribué à Narbonne le 11 octobre

Lire en pièce jointe : Danger

13 septembre

Un COLLOQUE bien peu ouvert

 

Jeudi 9 octobre, à l'initiative de Bernard Péricaud est organisé un colloque "l'exploitation du gaz de houille, atout économique et opportunité industrielle en NPDC" à l'université d'Artois à Lens, en présence de P. de Saintignon et du directeur de la fac des sciences.

On peut s'inscrire (avant le 26 septembre) par mail à gazdehouille@groupemedias.com

C'est prévu de 8 h à 12 h 45 (avec un cocktail à la fin !)

 

Voilà le verso du carton d’invitation ; sur la droite ----------------------------------->

 

Plusieurs personnes ont demandé à participer à ce colloque… ceci largement avant la date limite.

 

La réponse a été toujours la même (sauf exception !) :

 

Bonjour Monsieur,

Les places étant limitées et sur invitation, nous privilégions l’inscription des personnes déjà invitées. Cependant nous n’hésiterons pas à revenir vers vous si toutefois des places se libèrent.

En vous remerciant pour votre compréhension.

Bien cordialement,

L’équipe d’organisation gazdehouille@groupemedias.com

 

C’est ce qu’on appelle un appel sans suite !

 

 

2 septembre

Film-débat le mardi 9 septembre à 19 h

Médiathèque, avenue de la fosse 15 à LOOS-EN-GOHELLE

 

Pour lire le tract : Loos 140909

7 juin

 

Pas de participation de la France à l’exploitation des gaz de schiste en Algérie !

 

- Soutien au peuple algérien –

 

Un communiqué des Collectifs français NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille

 

Alors que la fracturation hydraulique est interdite en France depuis juillet 2011, en grande partie sous la pression citoyenne, le gouvernement français multiplie les contacts avec l’Algérie et y envoie une fois encore , les 8 et 9 juin prochains, son émissaire, Laurent Fabius, partisan avec Ségolène Royal et Arnaud Montebourg de la « porte non totalement fermée au gaz de schiste ». Un VRP qui arrive à point nommé pour répondre à l’invitation explicite d’un président algérien à bout de souffle. Abdelaziz Bouteflika vient en effet d’accorder son feu vert à l’exploitation des gaz de schiste dans son pays, et son Conseil des ministres de « donner son accord pour le lancement des procédures requises en direction des partenaires étrangers ».

 

La totalité du communiqué en date du 7 juin sur la pièce jointe.

 

http://www.nongazdeschiste.fr/

 

5 juin

Le principe d’innovation, porte ouverte à la fracturation hydraulique

 

Un communiqué des Collectifs français NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille

 

Ce 5 juin 2014, l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) conduit à l’Assemblée nationale une audition publique sur l'introduction d'un principe d’innovation dans la Constitution. Les membres des Collectifs français NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille sont scandalisés de voir ce débat animé par des personnalités telles qu’Anne Lauvergeon, ex-dirigeante d'Areva, Jean-Louis Schilansky, ardent promoteur des gaz de schiste ou Louis Gallois, président de La Fabrique de l’Industrie, lui aussi tout feu tout flamme pour mener en France des forages de recherche d’hydrocarbures non conventionnels.

Pour en savoir plus, lire le document en pièce jointe.

 

Par ailleurs, un article sur le sujet : http://www.reporterre.net/spip.php?article5956

 

13 mai à 20 h 30 :

ciné (No Gazaran) et débat ; les étoiles à Bruay La Buissière

30 avril

Colères du présent ; toute la journée du 1er mai

autour du théâtre d'Arras

 

Différentes associations seront présentes.

Il y aura notamment le stand d’

Eau Secours 62

qui accueillera des documents et autocollants d’

Houille-ouille-ouille 59/62

 

De nombreux spectacles ; de nombreux livres …

 

 

 

 

Pour en savoir plus :

www.coleresdupresent.com

Pour écouter le programme :

http://www.radiopfm.com/reportages-chroniques/reportages-entretiens/article/programme-du-13eme-salon-du-livre

16 avril

Intervention du collectif stopTAFTA lillois à Divion

 

pour en savoir plus, aller sur la page 'stop TAFTA'

la manif du 13 avril

 

 

Entre 750 et 800 personnes à Divion ce dimanche 13 avril.

Ce dimanche, à Divion, au cœur du bassin minier, ils étaient des centaines à avoir répondu à l’appel du collectif Gaz Houille 62 pour dire non à l’exploration du gaz de couche.

« Nous sommes une région qui a toujours courbé l’échine, observait un membre du collectif. Mais là, on dit stop. On ne veut pas de l’exploration du gaz de couche qui pourrait conduire ensuite à son exploitation et à tous les risques qui vont avec. »

 

En savoir plus :

 

Diapo : http://www.kizoa.fr/slideshow-maker/d9711738k2909104o1/divion-140413

 

 

Une série d’articles : articles

 

Communiqué de presse – jeudi 10 avril 2014

 

Pour la transition énergétique, laissons les gaz de couche dans le sol !

 

 

Les collectifs citoyens mobilisés contre les gaz de couche, les gaz et pétrole de schiste appellent à manifester le dimanche 13 avril à Divion (Pas de Calais) pour s'opposer à l'exploration et à l'exploitation des gaz de couche.

 

Comme le montre l'exemple australien, l'exploitation de ce gaz, contenu dans des couches de charbon profondément enfouies, nécessite les mêmes méthodes que celles utilisées pour les hydrocarbures de schiste, avec de lourds impacts environnementaux. Face à l'ampleur du risque climatique, il devient plus qu'urgent d'amorcer la transition sociale et écologique de notre société. Nos organisations s'opposent à l’extraction de nouvelles sources d'énergies fossiles et en appellent au bon sens des collectivités territoriales et du gouvernement pour renoncer définitivement à ces projets inutiles et dangereux.

 

Les bassins houillers français du Nord-Pas-de-Calais, du Jura, de la Lorraine, de Provence et des Cévennes sont dans la ligne de mire des entreprises gazières françaises et étrangères, qui veulent y exploiter du « gaz de couche » (coalbed methane ou coal seam gas en anglais). A la différence du gaz de mine, dont l'exploitation, bien que non rentable, est utile, le gaz de couche est prisonnier des veines de charbon, souvent profondément enfouies et ne peut-être récupéré en surface. L’entreprise britannique European Gas Limited (EGL), qui dispose de plusieurs permis exclusifs de recherches en Lorraine, dans le Jura et dans les Bouches-du-Rhône, a déjà entrepris des forages en Lorraine et dispose d'autorisation de travaux pour deux forages à Avion et Divion (Pas de Calais) prévus cette année.

 

Comme le montre un récent rapport de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), le niveau des nappes phréatiques, la qualité des eaux souterraines et de surface, la qualité de l’air et des sols pourraient être affectés par l'exploitation des gaz de couche. Le rapport pointe également des risques accidentels comme la migration non-maîtrisée de gaz vers la surface, inhérente à l'exploitation de gaz non conventionnels. En Australie où le gaz de couche est intensivement exploité, une nappe phréatique a été récemment contaminée par des métaux lourds (plomb, aluminium, arsenic, baryum, bore, nickel et uranium) et des travaux d'exploitation viennent d'être stoppés après la découverte d'amiante dans des fluides de fracturation hydraulique.

 

Alors que les documents qui ont justifié la délivrance des permis « du Valenciennois » en octobre 2009 et du « Sud-Midi » en juillet 2010, aujourd'hui détenus par l'entreprise EGL, mentionnaient « la mise en œuvre des techniques de la fracturation hydraulique en fonction de la perméabilité du charbon », l'entreprise se défend aujourd'hui de vouloir utiliser une telle technique. Un doute légitime subsiste bien évidemment quant à la véracité des déclarations de cette entreprise. Surtout, il semble évident que ces deux permis du Pas-de-Calais auraient du tomber sous le coup de la loi du 13 juillet 2011 et auraient dû être abrogés par l’État.

 

Alors que la France accueillera en 2015 le sommet des Nations Unies sur le climat (COP 21), le gouvernement et les collectivités territoriales cautionneront-elles de nouveaux forages pétroliers et gaziers, au risque d’accroître encore davantage notre dépendance insoutenable aux énergies fossiles ? Alors que la France s'est engagée à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 et que François Hollande a annoncé vouloir diminuer d’a minima 30 % la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, il serait inconcevable et irresponsable de gaspiller des centaines de millions d’euros dans l’exploration et l’exploitation de nouvelles ressources énergétiques fossiles au détriment de véritables politiques d’efficacité et de sobriété énergétiques, et de développement des énergies renouvelables.

 

Comme l'affirment les collectifs citoyens,

l'exploitation des gaz de couche, c'est

 

« Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd’hui, ni demain ».

Toutes et tous à Divion le 13 avril !

 

 

Contacts presse

 

Agir pour l'environnement : Sophie Borderes 01 40 31 34 48

Aitec : Amélie Canonne 06 24 40 07 06

Amis de la Terre : Caroline Prak 06 86 41 53 43 / 09 72 43 92 65

Attac : Jacqueline Balvet 06 70 21 22 45

Confédération Paysanne : Josian Palach 06 71 34 49 02

Coordination eau île de France : Julie Zarka 09 82 31 73 84 / 06 32 00 25 07

Réseau Action Climat : Meike Fink 01 48 58 89 79 / 06 42 28 45 40

 

 

 

Informations complémentaires sur le sujet

 

European Gas Limited (EGL) qui avait racheté l’entreprise publique Gazonor – ex-Charbonnages de France – a été récemment rachetée par Transcor Astra Group, filiale de la holding d’Albert Frère – milliardaire et actionnaire de Total.

 

•Synthèse sur les gaz de houille : exploitation, risques et impacts environnementaux, Rapport de l'INERIS, octobre 2013 : www.ineris.fr/centredoc/note-brgm-ineris-gaz-de-charbon-finale-29-05-13-fin-unique-1382978611.pdf

 

•Courrier du Collectif Régional Nord Pas de Calais contre l’exploitation du gaz de couche du 20 juillet 2011 expliquant pourquoi les permis de recherches du « Sud Midi » et du « Valenciennois » auraient dû être annulés par l'Etat :

www.mres-asso.org/IMG/pdf/Courrier_Attirer_l_attention_sur_Gazonor_NKM_110721.pdf

 

•Toutes les informations sur la manifestation à Divion :

http://houille-ouille-ouille-5962.com/actions-communiques.html

5 avril

Préparation de la manif du 13 avril

Un commentaire de J. Ruitz

 

Je vous invite à prendre connaissance de la mobilisation citoyenne de la région Nord Pas de Calais à généraliser sur tous les territoires pour arrêter les dégradations irréversibles de nos biens communs: eaux - air -sols et donc de notre biodiversité...

 

Sachez que 60 % de notre biodiversité a disparue et les puissants ne font rien dans le bon sens pour arrêter ces dégâts dû à l''empoisonnement généralisé de notre environnement et donc de notre santé.

 

Réveillons nous pour arrêter ce massacre généralisé au moins pour nos enfants et petits enfants.

 

En effet, Les édiles locaux continuent toujours à favoriser des projets économiques ne permettant pas de résoudre la situation catastrophique de notre société voir même de l’aggraver malgré les nombreuses alertes des experts et scientifiques dont dernièrement la Nasa.

Sachez que les décideurs politiques locaux ont financé un incinérateur dans une région exclusivement agricole. Ils ont refusé l'alternative des riverains ne demandant que le bon sens à savoir le développement par bassin de vie de la méthanisation collective des déchets biodégradables pour produire biogaz ( énergie renouvelable)et digestat - matières organiques de qualité afin de entre autre restaurer les sols complètement dégradés par l'agriculture intensive et les rejets en tout genre dans nos biens communs des industriels peu scrupuleux de notre environnement malgré les directives européennes.

Sachez que la France paye des pénalités de retard en tout genre faute de son incapacité avec ses collectivités locales, ses administrations et institutions d' appliquer les règles d'intérêt général.

Sachez aussi que maintenant cet incinérateur a été déclaré illégal par le tribunal administratif.....Il doit être fermé et maintenant avec quel argent vont-ils financé l'alternative ? ......Bravo

 

Ne lâchons rien et soutenons nos amis les ch'tis

 

J'espère que vous saurez vous mobiliser, n'oubliez pas nous sommes en interdépendances et donc les mauvais choix économiques locaux quelque soit la région ont une répercussion globale.....

 

On veut commencer à forer à Divion et Avion ?

 

Le saviez-vous ? Etes-vous d’accord ?

 

Dans le Nord/Pas-de-Calais, Gazonor exploite le gaz de mine depuis 30 ans. C'est le gaz qui sort –sans forage- des puits des anciennes mines ; bien sûr, il faut continuer à l'exploiter pour que le grisou ne s'échappe pas dans l'atmosphère.

 

Gazonor veut maintenant aller chercher plus profondément du gaz dans des zones qui n'avaient pas été exploitées pour le charbon : le gaz de couche, gaz non conventionnel.

Des travaux de forage pour l'exploration "gaz de couche" ont été autorisés sur la commune d'Avion au lieu-dit "Le Forest" (parcelle 62 section AX sur le cadastre) à une profondeur de 1530 mètres ; un autre forage a été autorisé à Divion.

 

La société EGL ferait les forages d'exploration ; si le charbon contenu dans ces veines est riche en méthane (ce qu'affirment les géologues de la région), la main passerait, pour l'exploitation, à Gazonor -qui envisage 150 forages sur la région Nord/Pas de Calais ; le gaz sera utilisé pour fabriquer de l'électricité !

 

Pourquoi n'avez-vous eu aucune information

sur ce projet ?

 

Il faut savoir aussi que :

-Le gaz ne remontera pas forcément par le forage mais aussi par toutes les failles et fissures naturelles des roches avec un risque de pollution des nappes phréatiques. Dans les pays qui exploitent déjà les gaz de couche, les forages induisent des séismes ; dans une région dont le sous-sol a été transformé en gruyère par l'exploitation du charbon, les dégâts pourraient être considérables. Le recours à la fracturation hydraulique est la règle pour exploiter ces gaz avec une rentabilité maximale dans les autres pays.

 

-Les nuisances sonores et visuelles seront loin d'être négligeables.

 

-Ce projet ne créera que quelques emplois (un ou deux par forage).

 

 

La société EGL a déjà foré quatre puits en Lorraine : quatre échecs ! Aucun résultat probant pour le moment. Pourquoi autant de précipitation à forer dans le Nord/Pas de Calais ?

 

D'autres permis d'exploration pour le "gaz de couche" ont été accordés dans le Jura et dans le sud de la France.

 

Au moment où les experts lancent des cris d'alerte sur les changements climatiques, l'heure n'est plus à la recherche de nouvelles énergies fossiles.

Une véritable transition énergétique serait bien plus porteuse d'emplois locaux (isolation des bâtiments, etc..).

 

Mobilisons-nous pour empêcher ce qui pourrait bien devenir une nouvelle catastrophe environnementale pour la région et aller dans le sens de l'augmentation des gaz à effet de serre.

Création d'un nouveau collectif : Gaz-houille 62

janvier 2014

 

La réunion qui a permis la création de ce nouveau collectif a vraiment été un moment d'échanges.

Nom du collectif : Gaz Houille 62, collectif des habitants de Divion/Houdain et ses environs

 

En préparation :

 

Affiches (petites ou grandes), pancartes ; tracts ; prochaine réunion ; préparation d’une réunion publique ; réflexions sur une manifestation …

 

Un communiqué de presse a été élaboré.

 

Cela a permis de rencontrer déjà la Voix du Nord et l’avenir de l’Artois ; en voici un résumé :

 

Nous avons donc rencontré la presse

 

Nous avons annoncé la création de notre collectif intitulé "GAZ HOUILLE 62".

 

Chacun d'entre nous a donné son ressenti sur le sujet et les avons informés de notre prochaine réunion.

 

Des photos ont été faites sur le site du lieu d'exploration, avec en arrière-plan les habitations du quartier du transvaal.

 

 

NON ! La fracturation n'est pas une technique propre

Questions et réponses à Jean-Louis Schilansky

Janvier 2014

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DES COLLECTIFS FRANÇAIS « NON AUX PETROLE ET GAZ DE SCHISTE ET DE HOUILLE »*

* Collectifs citoyens opposés à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures « non conventionnels », à la fracturation du sous-sol, aux forages extrêmes et appelant à une véritable transition énergétique pérenne.

 

 

Les collectifs français "NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille" ont quelques questions à poser à M. Schilansky. Ce dernier, s'exprimant ce mercredi 5 février au nom de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), affirme : "La fracturation telle que pratiquée aujourd'hui n'est pas une technique sale. C'est juste pas vrai !"

 

Monsieur Schilansky, pensez-vous qu'ignorer les défis climatiques, en accroissant la production et donc la consommation d'hydrocarbures, soit un choix intelligent pour la France ?

 

•Pensez-vous que des millions, voire des milliards de m3 d'eau définitivement souillées par des contaminants fossiles, par des particules radioactives, et par les produits toxiques utilisés par les compagnies pétrolières et gazières, pour l'extraction comme pour le raffinage des hydrocarbures de schiste, soient une aubaine pour la France ?

 

•Pensez-vous que des centaines voire des milliers d'hectares de terres agricoles, de forêts ou de landes sacrifiés pour implanter des appareils de forage, construire des routes d'accès, et implanter des gazoducs dans les campagnes soient un cadeau pour la France ?

 

•Pensez-vous que ce que vivent aujourd'hui des milliers de riverains des puits aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, etc., à savoir la maladie, les risques de malformation congénitales de leurs enfants, comme le fait craindre une récente étude (1), la mort de leurs animaux, soient un avenir souhaitable pour les Français ?

 

•Pensez-vous enfin qu'il soit judicieux pour notre société d'exploiter à court terme des ressources avec de tels impacts environnementaux, sociaux et sanitaires, là où les mêmes moyens et le même financement pourraient être engagés dans des mesures accompagnant la sobriété énergétique, avec des profits plus durables à moyen et long terme, et créer des emplois localisés et pérennes ?

 

Notre réponse est NON !

 

Monsieur Schilansky, vous dites que "Pendant ce temps, on ne fait rien, c'est du temps qu'on perd".

 

Mais qui perd du temps, à votre sens ? Les pétroliers et les financiers ? Les industriels qui imposent une course en avant dans la production de biens de consommation ? Quelle urgence avons-nous à épuiser le capital que représentent les hydrocarbures présents dans notre sous-sol - si ce n'est purement spéculative ?

 

Monsieur Schilansky, vous dites qu' "aujourd'hui, il y a 112 permis bloqués, d'entreprises essentiellement étrangères qui ont fait des demandes auprès de l'administration française". Devons-nous les plaindre ?

 

Ces entreprises étrangères qui font de gros dégâts environnementaux à l'étranger en utilisant la fracturation hydraulique en feront-elles moins en France ? Viendront-elles, dans vingt ans ou dans cinquante ans, réparer les dégâts qu'elles auront produits ?

 

La réponse est NON !

 

Dans un monde fini, on ne peut envisager une croissance sans limites. C'est une loi physique et non une fantaisie d'écologistes.

 

La France des Lumières, la France des droits de l'Homme, la France d'aujourd'hui peut exceller non pas en accueillant des investisseurs étrangers, en soutenant, comme vous l'appelez de vos voeux, l'exploitation des pétrole et gaz de schiste ou de couche (dits de houille) - dont les impacts environnementaux, sanitaires et sociaux délétères sont reconnus par M. Montebourg lui-même - mais en montrant la voie de la transition écologique et énergétique. C'est le choix de notre Gouvernement (2), c'est le choix de très nombreux citoyens plus soucieux de l'avenir de leur descendance que des courbes de la Bourse. La France n'est pas à vendre, ni aujourd'hui, ni demain.

 

Collectifs français "NON aux pétrole et gaz de schiste et de houille"

 

NON AUX HYDROCARBURES DE SCHISTE ET DE HOUILLE,

NON AUX ÉNERGIES EXTRÊMES,

NI ICI NI AILLEURS, NI AUJOURD’HUI NI DEMAIN

 

 

 

(1) Des risques de malformations congénitales près des puits de gaz de schiste / Le Monde 05 02 4014

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/02/05/des-risques-de-malformations-congenitales-pres-des-puits-degaz-de-schiste_4359944_3244.html

(2) Philippe Martin à l’Assemblée nationale le 05 02 2014 « Il n’y a pas, il n’y aura pas d’exploitation de gaz de schiste dans notre pays » http://www.youtube.com/watch?v=D3B0FJvcFuk&feature=youtu.be

 

Une déclaration en date du 22 janvier

 

La commission européenne est favorable

à l’exploitation du gaz de schiste !

 

Manque de courage de l’union européenne

qui se laisse dominer par les lobbies.

 

La Commission européenne a adopté mercredi une recommandation qui laisse la voie libre à l'exploitation du gaz de schiste en Europe à condition de respecter des "principes communs" minimaux, notamment sanitaires et environnementaux.

 

"Le gaz de schiste suscite des espoirs dans certaines régions d'Europe, mais également des inquiétudes. La Commission répond aux demandes d' action en formulant des principes minimaux que les Etats membres sont invités à suivre afin de tenir compte des aspects environnementaux et sanitaires et de donner aux exploitants et aux investisseurs la prévisibilité nécessaire", a expliqué le commissaire chargé de l'Environnement, Janez Potocnik.

 

Au grand dam des organisations de défense de l'environnement et à l'encontre du souhait du Parlement européen, la Commission européenne a refusé d'imposer des normes juridiques contraignantes concernant l'exploration et l'exploitation de cette source d'énergie.

 

Les recommandations de Bruxelles sont "totalement insuffisantes pour protéger les populations et l'environnement des risques posés par l'extraction de ces hydrocarbures", a estimé l'ONG Les amis de la Terre. Elle a dénoncé dans un communiqué "le manque absolu de courage de l'Union européenne qui, face aux pressions des lobbies, a renoncé à prendre des mesures concrètes dans ce domaine".

 

"Un site ne pourra être sélectionné que si l'évaluation des risques démontre que la fracturation hydraulique à haut débit n'entraîne la libération directe d'aucun polluant dans les nappes phréatiques", recommande notamment la Commission.

 

Les Etats devront également s'assurer que les installations pour exploiter le gaz de schiste soient "construites de manière à éviter des fuites à la surface et des déversements dans le sol, l'eau ou l'air".

 

Les évaluations d'impact sur l'environnement devront être menées avec "le maximum de transparence", insiste le texte de la Commission. Les autorités nationales devront ainsi informer le public des produits chimiques utilisés durant la fracturation hydraulique.

 

Les Etats membres de l'Union sont simplement invités à appliquer les principes formulés dans un délai de six mois et, à compter de décembre 2014, à informer chaque année la Commission des mesures qu'ils auront mises en place.

 

Le développement du gaz de schiste dans l'UE est controversé. Certains pays (Royaume-Uni, Danemark, Pologne, Roumanie) développent des projets d'exploration, mais la France et la Bulgarie ont interdit l'exploitation. L'Allemagne a banni la fracturation hydraulique dans les zones riches en eau de son territoire.

 

Pétition contre l'exploration du gaz de couche

Cliquez sur le lien -ou copier-le- :

http://www.petitions24.net/non_a_lexploration_du_gaz_de_houille_en_nordpas-de-calais